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- Définition. Une forme quadratique est un polynôme homogène de degré
deux par rapport aux variables.
- Algorithme de complétion des carrés. Exemple. On part de
On regroupe les termes contenant
pour former un carré. Il
vient :
On recommence avec la variable suivante et on obtient finalement
- Théorème de décomposition (rappel) :
- Une forme quadratique se décompose en une combinaison linéaire de
carrés de formes linéaires indépendantes.
- Le nombre de termes est indépendant de la décomposition (rang de la
forme quadratique).
- Pour une forme à coefficients réels, la signature (nombre de coefficients
strictement positifs et nombre de coefficients strictement négatifs)
est indépendante de la décomposition.
- Propriété caractéristique de la moyenne. Par complétion des carrés,
la somme
se réécrit en :
montrant que la moyenne est le nombre qui conduit à la plus petite
valeur possible de
. Celle ci (la variance) est la somme
de deux carrés seulement, un carré "ayant disparu"
à cause de la relation de liaison.
- Définition : PA. On appelle progression arithmétique une suite
définie par
. La constante
s'appelle
la raison de la progression.
- Caractérisation PA. Une progression arithmétique est caractérisée
par le fait que chaque terme est la moyenne arithmétique des deux
termes qui l'encadrent, c'est à dire
- Définition : PG. On appelle progression géométrique une suite
définie par
. La constante
s'appelle la raison de la progression.
- Caractérisation PA. Une progression arithmétique est caractérisée
par le fait que chaque terme est la moyenne arithmétique des deux
termes qui l'encadrent, c'est à dire
- Les progressions "géométriques" apparaissent dans
de nombreux problèmes de géométrie, d'où leur nom. Quelques exemples
:
- La hauteur d'un triangle rectangle est moyenne géométrique des deux
projections des cotés de l'angle droit sur l'hypothénuse.
- Chaque coté d'un triangle rectangle est moyenne géométrique entre
sa projection sur l'hypothénuse et l'hypothénuse toute entière.
- Les paramètres
d'une ellipse sont en progression
géométrique (la raison est l'excentricité de l'ellipse)
- L'objectif initial des logarithmes était de permettre la traduction
des multiplications en additions. Première méthode : faire correspondre
la progression des puissances de 10 et la progression des entiers
relatifs. Puis raffiner les progressions en intercalant des termes
supplémentaires
- Deuxième méthode : utiliser le fait que
(logarithmes népériens).
- Ces méthodes ne sont pas généralisables aux nombres complexes. On
utilise alors la fonction réciproque
qui s'applique sans problème à une large catégorie d'objets (y compris
les matrices).
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douillet@ensait.fr
2002-12-19