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AJAKANE Naima CAUDWELL Christophe ROUX Nicolas |
E3-2006
Recherche Opérationnelle |
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L'entreprise SPORA Médical est un petit atelier de confection, géré par MM. Philippe TALABARD et Régis MULLER. Elle est située à Saint Georges de Reneins à coté de Villefranche sur Saône. Elle crée et confectionne des articles destinés au milieu médical hospitalier. Elle dispose d'un atelier d'une superficie de 300m². Le personnel se constitue de deux mécaniciennes de confection, d'une responsable d'atelier, d'un technicien de découpe et d'un commercial.
La problématique qui est mis en évidence dans ce type d'entreprise est le fait que le coût de la main d'oeuvre est en concurrence directe avec celui des pays de l'Est. Le rapport de coûts est d'environ de 1/50.... (Source : cabinet Werner International (13/09/2005)).
Sur le marché du textile à usage médical, qui reste un domaine assez technique, les entreprises européennes, et par conséquent SPORA Médical se doivent de rester les plus compétitives possibles au niveau des coûts. C'est à ce moment là qu'intervient entre autres la notion de productivité, et donc d'organisation des locaux et des machines en vue de minimiser les trajets matières dans l'espace de l'atelier.
| Forces | Faiblesses | |
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| Opportunités | Menaces | |
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Dans la disposition actuelle, le cheminement de la matière a déjà été réfléchi. On se rend compte que la circulation de la matière se fait dans l'espace entier de l'atelier afin d'éviter les conflits de croisements.
Toutefois, certaines transitions, notamment entre le stock de tissu ouatiné et la découpe est plutôt importante, sachant que cette transition se fait manuellement, et que chacun des rouleaux contient environ 50m de matière (poids minimum de environ 10 kg !!!). Cela demande un effort non négligeable pour la personne ayant à effectuer ces manoeuvres.
Disposition initialeUne solution serait donc de déplacer davantage la table de découpe vers le stock de rouleaux ouatinés, mais également de la retourner, afin que le transport des rouleaux soit moins fatigant et moins long.
De ce fait, la table de travail pourrait pivoter de 90° et venir à la suite de la découpe, en conservant toutefois un espace pour le stockage de la matière découpée.
Étant donné la dimension de la table de travail, un petit espace pourrait servir pour le pliage des produits confectionnés. Un espace important serait ainsi dégagé au centre de l'atelier pour le stockage des produits prèts à expédier.
Disposition finale proposéeLa découpe s'effectue donc manuellement. La matière est auparavant matelassée en plusieurs couches, suivant l'épaisseur du tissu (seul ou ouatiné). Les pièces sont ensuite déplacées à la main vers les espaces de stockage.
La productivité de la découpe dépend directement de l'épaisseur du matelassage (l'épaisseur de matelassage est limitée par la hauteur de la lame de découpe).
Plus il est important, plus le nombre de pièces par unité de temps est important.
Le facteur qui joue le plus à notre sens est le poids cumulé porté par le technicien. Cela joue directement sur la fatigue, et donc sur la baisse d'efficacité. Il est donc important de prendre en compte ce facteur.
Actuellement chacune des techniciennes confectionne un produit de A à Z. Une division du travail, avec un enchaînement des opérations, serait peut-être avantageux d'un point de vue production. D'un autre côté la réalisation de bout en bout est généralement considérée comme favorable à la qualité.
Dans la situation actuelle de l'entreprise et du marché sur lequel elle évolue, la société SPORA Médical ne désire pas s'agrandir, mais plutôt se diversifier dans les produits qu'elle propose. Sa compétitivité n'est pas remise en cause de par une bonne gestion initiale du flux matière. Toutefois, celle ci peut-être dores et déjà améliorée (comme nous le proposons).