Devoir 17 (ds08)
corrigé
1 Exercice 22.2.2-11
Soit f une application de classe C3 sur [ a, b] ,
et n Î N\0 . On pose Dx=[(b-a)/n] , xk=a+k Dx ,
Sn( f) = Dx åk=0n-1f( xk) ,
et on définit de même Sn( f¢) et Sn( f¢¢) .
On pose en outre M3=sup{ f( 3) ( x) | a £ x £ b } .
- Montrer que | òabf(x) dx-Sn( f) -[(b-a)/2n]Sn( f¢) -[((b-a)2)/(6n2)]Sn( f¢¢) | £ [((b-a)4)/(24n3)]M3 .
- On a | òabf(x) dx-Sn( f) -[1/2]Dx Sn( f¢) -[1/6]( Dx) 2Sn( f¢¢) | = | åkTk| £ åk| Tk|
en posant Tk=òxkxk+1f( x) d x-Dx f( xk) -[1/2]( Dx) 2f¢( xk) -[1/6]( Dx) 3f¢¢( xk) .
- En appelant F une primitive de f , il vient Tk=F( xk+Dx) -F( xk) -Dx F¢( xk) -[1/2]( Dx) 2F¢¢( xk) -[1/6]( Dx) 3F¢¢¢( xk) .
- On a donc Tk=[1/24]( Dx) 4F( 4) ( c) ,
conduisant à | åkTk| £ n max| Tk| = [((b-a)4)/(24n3)]M3 .
- Prouver que òabf(x) dx=Sn( f) +[(b-a)/2n]( f( b) -f( a) ) -[((b-a)2)/(12n2)]( f¢( b) -f¢( a) ) +O( [1/(n3)] ) .
- Le résultat demandé est åkTk=O( [1/(n3)] ) , en posant
maintenant
Tk=òxkxk+1f( x) d x-[1/2]Dx ( f( xk+1) +f( xk) ) -[1/12]( Dx) 2( f¢( xk+1) -f¢( xk) ) .
- Avec xk=y-h et xk+1=y+h , il vient
Tk=F( xk+1) -F( xk) -h( F¢( xk+1) +F¢( xk) ) -[1/3]h2( F¢¢( xk+1) -F¢¢( xk) ) .
- Supposons f de classe C4 . Des calculs immédiats donnent
F( y+h) = F( y) +h f( y) +[1/2]h2 f( y) +[1/6]h3f¢¢( y) +[1/24]h4f( 3) ( y) +[1/120]h5f( 4) ( y) +o( h5) ,
d'où F( y+h) -F( y-h) = 2h f( y) +[1/3]h3f¢¢( y) +[1/60]h5f( 4) ( y) +o( h5) .
De même h( f( y+h) +f( y-h) ) = 2h f( y) +h3 f¢¢( y) +[1/12]h5f( 4) ( y) +o( h5)
et [1/3]h2( f¢( y+h) -f¢( y-h) ) = [2/3]h3f¢¢( y) +[1/9] h5f( 4) ( y) +o( h5) .
- Il vient Tk=( [1/9]+[1/60]-[1/12]) h5f( 4) ( y) +o( h5) ~ [2/45]h5f( 4) ( y) ,
soit Tk ~ [2/45×32]( Dx) 5f( 4) ( y) .
Conduisant à | åkTk| £ n max| Tk| = [((b-a)5)/(720n4)]M4 .
- Dans le cas où f est seulement de classe C3 , tous les
développements précédents doivent être coupés un cran plus tôt, donnant un o( [1/(n3)])
comme majorant.
2 Une famille de polynômes
On considère les fractions rationnelles Pn Î C( X)
définies par la récurrence P0( x) = 1 , P1( x) = x
et (pour n ³ 1 ) En : Pn2( x) = 1+Pn-1( x) Pn+1( x) .
L'objectif est de monter que Pn Î C[ X] , c'est à dire
que les Pn sont des polynômes, puis de les
étudier.
- Calculer P2 , P3 et P4 .
S( x, z) = 1+xz+( x2-1) z2+( x3-2x) z3+( x4-3x2+1) z4+( x5-4x3+3x) z5+O( z5 )
On suppose que, pour un certain n ³ 3 , on ait Pn-3 ,
Pn-2 , Pn-1 et Pn polynômes et que Pn+1
ne soit pas un polynôme.
- Avec ces hypothèses, démontrer que $a Î C : $p Î N\0 : $A, B polyn[^o]mes : Pn+1( x) = [B( x) /(( x-a) pA( x) )]
avec A( a) ¹ 0 et B( a) ¹ 0 .
Si Pn+1 Ï C[ x] , cette fraction admet un pôle a Î C.
En supposant Pn+1 sous sa forme irréductible, le numérateur B( x)
n'admet pas a comme racine. En factorisant le dénominateur, on arrive
à Pn+1( x) = [B( x) /(( x-a) pA( x) )]
avec A, B Î C[ X] , A( a) ¹ 0 et
B( a) ¹ 0 .
- Puis que $r Î N : $D polyn[^o]me : Pn-1( x) = ( x-a) p+rD( x)
avec D( a) ¹ 0 .
- En reportant dans la relation de récurrence, il vient Pn( x) 2=1+[(Pn-1( x) B( x) )/(( x-a) p A( x) )]
et donc Pn-1( x) = ( x-a) p( Pn( x) 2-1) A( x) ¸B( x)
- Comme Pn-1 est un polynôme, B( x) divise ( x-a) p( Pn( x) 2-1) A( x) .
Étant premier avec ( x-a) p à cause de B( a) ¹ 0 ,
il divise l'autre facteur et Pn-1( x) = ( x-a) p poly( x) .
- En factorisant, il vient Pn-1( x) = ( x-a) ( p+r) D( x)
avec D Î C[ x] et D( a) ¹ 0 .
- Puis que Pn-2( a) = ±1 , Pn( a) = -Pn-2( a)
et r ³ 1 . On pose b=Pn( a) .
- On a Pn-2( a) 2=1+Pn-1( a) Pn-3( a) = 1 ,
puisque p > 0 entraîne Pn-1( a) = 0 .
- On a aussi 0=Pn-1( a) 2=1+Pn( a) Pn-2( a) .
Comme Pn-2( a) = ±1 , on a Pn( a) = -1/Pn-2( a) = -Pn-2( a) .
On pose Pn( a) = b=±1 et Pn-2( a) = -b .
- Écrivons 0=Pn( a) 2-b2=( Pn+1( x) Pn-1( x) ) x=a .
Il faut donc que a soit une racine du membre de droite. Étant un pôle
d'ordre p de Pn+1 , ce doit être une racine de Pn-1
d'ordre strictement supérieur à p .
- Montrer que l'on peut écrire Pn( x) = b+( x-a) qC( x)
et Pn-2=-b+( x-a) sE( x) avec q, s Î N\0
et C, E polyn[^o]mes tels que C( a) ¹ 0
et E( a) ¹ 0 .
- Les relations Pn( x) = b+( x-a) qC( x)
( q > 0 ) et Pn-2=-b+( x-a) sE( x) ( s > 0 )
sont des conséquences immédiates de la formule de Taylor et de Pn( a) = b
et de Pn-2( a) = -b .
- Montrer que l'on a q=r et s=r , puis que ces résultats sont
contradictoires avec la relation En-2 : Pn-22( x) = 1+Pn-1( x) Pn-3( x) .
- En reportant les valeurs obtenues pour Pn+1 , Pn et Pn-1
dans la relation de récurrence En , on obtient b2+2( x-a) q C( x) b+( ( x-a) q) 2 C( x) 2-1=[(( x-a) r D( x) B( x) )/A( x) ] ,
soit ( x-a) q C( x) ( ( x-a) q C( x) +2b) = [(( x-a) r D( x) B( x) )/A( x) ] .
Dans cette relation, l'ordre de multiplicité de a est à la fois égal
à q et à r . Et donc q=r .
- En reportant les valeurs obtenues pour Pn+1 , Pn et Pn-1
dans la relation de récurrence En-1 , on obtient ( ( x-a) ( p+r) D( x) ) 2=b2+( -b+( x-a) s E( x) ) ( b+( x-a) r C( x) )
soit ( x-a) ( 2p+2r) D( x) 2+( x-a) r C( x) b=( x-a) s E( x) b+( x-a) ( s+r) C( x) E( x) .
La multiplicité de x=a est r à gauche et s à droite. Et
donc r=s .
- Reportant enfin tout cela dans la relation En-2 , il vient :
b2-2( x-a) r E( x) b+( x-a) 2r E( x) 2-1=Pn-3( x) ( x-a) p ( x-a) r D( x) .
En factorisant, on obtient ( x-a) r ( 2E( x) b-( x-a) r E( x) 2-Pn-3( x) ( x-a) p D( x) ) = 0 .
Le premier facteur n'est pas le polynôme nul. Le deuxième non plus, puisque
son évaluation pour x=a donne -2E( a) b ¹ 0 .
- Cette contradiction montre que tous les Pn sont des polynômes (le
calcul direct ayant montré cette propriété pour les trois premiers polynômes,
ce qui amorce la récurrence).
- Sachant maintenant que Pn est un polynôme, préciser le degré
et le terme dominant.
- On a Pn+1=( Pn2-1) ¸Pn-1 et donc dg( Pn+1) = 2dg( Pn) -dg( Pn-1) .
Vu les conditions initiales, dg( Pn) = n .
- La même récurrence montre que cd( Pn) = 1 .
- Quelles sont les racines de P1 et de P2 ?
On trouve 0 et ±1 .
- Montrer que (pour n ³ 1 ) les racines de chaque polynôme Pn
sont toutes réelles et que (pour n ³ 2 ) ces racines sont séparées par
celles de Pn-1 . On procédera par récurrence, en notant aj
les racines de Pn-1 et bk celles de Pn avec bn < an-1 < ¼ < a2 < b2 < a1 < b1 .
Cette propriété est une conséquence immédiate du fait que Pn( x) = Un( 2x) .
Elle peut aussi se démontrer à l'aide de la récurrence.
3 Récurrence intégrale de Gauss
Pour a, b > 0 on considère les suites a, b
définies par la récurrence
|
a0=a, b0=b, an+1= | Ö
|
anbn
|
, bn+1= |
1 2
|
( an+bn) |
|
3.1 Moyenne de Gauss
- Montrer que les suites a et b convergent vers
la même limite, que l'on notera f( a, b) .
- Il est clair que l'échange de a et b ne change rien à la suite.
On peut donc choisir a0=min( a, b) et b0=max( a, b) .
- En pareil cas, la suite a est croissante et la suite b
est décroissante (inégalité des moyennes) : a0 £ an £ bn £ b0 .
- On a donc bn® m et an® l.
Par continuité, m = [1/2]( m+l) et donc
m = l : les suites étaient adjacentes.
- Un peu de calcul donne bn+1-an+1=[1/2]( Ö{bn}+Ö{an}) 2=[1/2]( bn-an) 2¸( Ö{bn}+Ö{an}) 2
et donc bn+1-an+1=[1/(8l)]( bn-an) 2
soit ( [(bn+1-an+1)/(8l)]) ~ ( [(bn-an)/(8l)]) 2
: la convergence est quadratique.
- Comparer f( a, b) avec f( b, a) .
L'égalité a déjà été utilisée.
- Pour k > 0 , exprimer f( k a, k b) en
fonction de k et de f( a, b) . En déduire que
l'étude des nombres f( a, b) peut être remplacée par
celle de la fonction j définie par j( x) = f( 1, x) .
On voit que f( k a, k b) = k f( a, b) .
3.2 Une intégrale
On définit , pour a > 0 et b > 0 ,
|
I( a, b) = |
ó õ
|
[(p)/2]
0
|
|
dq
|
|
|
- Montrer que I( a, b) existe et que I( a, b) = I( b, a) .
On suppose désormais 0 < a £ b.
- Le radicande est continu et jamais nul, prouvant la continuité de l'intégrande.
- La symétrie vient du changement de variable t = [(p)/2]-q.
- Ranger par ordre croissant les nombres I( a, b) ,
I( a, a) , et I( b, b) .
En déduire un encadrement simple de I( a, b) .
- On a a2=a2cos2q+a2sin2q £ a2cos2q+b2sin2q £ b2cos2q+b2sin2q = b2 .
- On en déduit [(p)/(2b)]=I( b, b) £ I( a, b) £ I( a, a) = [(p)/(2a)] .
On pose w = arctanÖ{[(a)/(b)]} . On a donc
0 < w £ [(p)/4] .
- Transformer òw[(p)/2][(dq)/(Ö{a2cos2q+b2sin2q})]
en posant y = arctan( [(a)/(b tanq)])
et en considérant que òw[(p)/2][(dq)/(Ö{¼})]=limX® [(p)/2] ; X < [(p)/2]òwX[(dq)/(Ö{¼})] .
En déduire une relation simple entre I( a, b)
et ò0w[(d q)/(Ö{a2cos2q+b2sin2q})] .
- La transformation y : q® arctan( [(a)/(b tanq)])
est involutive sur [ 0, [(p)/2]] . Sa dérivée est
[(d )/(d q )]y( q) = [1/(1+( [(a)/(b tanq)]) 2)]×[(a)/(b)]( -[1/(tan2q)]) ( 1+tan2q)
soit y¢( q) = -a b[(1+tan2q)/(a2+b2tan2q)]
et enfin y¢( q) = -a b[1/(a2cos2q+b2sin2q)]
(et donc y est un difféomorphisme).
- On a y( [(p)/2]) = 0 et y( w) = w.
En outre cos2( y( q) ) = [1/(1+tan2( y( q) ) )]=[1/(1+( [(a)/(b tanq)]) 2)]=[(b2sin2q)/(a2cos2q+b2sin2q)]
et donc sin2( y( q) ) = [(a2cos2q)/(a2cos2q+b2sin2q)] .
D'où a2cos2( y( q) ) +b2sin2( y( q) ) = [(a2b2)/(a2cos2q+b2sin2q)] .
- On a donc òw[(p)/2][(d q)/(Ö{a2cos2q+b2sin2q})]=òw0Ö{[(a2cos2q+b2sin2q)/(a2b2)]}( -a b[(d q)/(a2cos2q+b2sin2q)]) .
- On en conclut I( a, b) = ò0[(p)/2][(d q)/(Ö{a2cos2q+b2sin2q})]=2ò0w[(d q)/(Ö{a2cos2q+b2sin2q})] .
- Transformer 2ò0w[(d q)/(Ö{a2cos2q+b2sin2q})]
en posant y = 2arctan( Ö{[(b)/(a)]}tanq) .
Poursuivre les calculs jusqu'à obtenir un résultat de la forme ò0[(p)/2][(dy)/(Ö{a+bcos2y})] .
- On a y ( 0) = 0 et y( w) = [(p)/2] .
Si y( q) = t alors tan[t/2]=Ö{[(b)/(a)]}tanq
et ( 1+tan2[t/2]) [1/2]d t=( 1+tan2q) Ö{[(b)/(a)]}d q
soit d q = [1/2]( 1+tan2[t/2]) Ö{[(a)/(b)]}¸( 1+[(a)/(b)]tan2[t/2])
d'où
d q = [1/2]Ö{a b}( 1+tan2[t/2]) ¸( b+atan2[t/2]) d t
.
- Il vient cos2( q) = [1/(1+tan2( q) )]=[1/(1+[(a)/(b)]tan2[t/2])]=[(b)/(b+atan2[t/2])]
et donc sin2( q) = [(atan2[t/2])/(b+atan2[t/2])] .
D'où
- a2cos2( q) +b2sin2( q) = [(ab( a+btan2[t/2]) )/(b+atan2[t/2])] .
- On a donc 2ò0w[(d q)/(Ö{a2cos2q+b2sin2q})]=2ò0[(p)/2]Ö{[(b+atan2[t/2])/(ab( a+btan2[t/2]) )]}( [1/2][(Ö{a b}( 1+tan2[t/2]) )/(b+atan2[t/2])]d t) ,
soit I( a, b) = ò0[(p)/2]Ö{[(( 1+tan2[t/2]) 2)/(( a+btan2[t/2]) ( b+atan2[t/2]) )]}d t .
- Le radicande est W=[(( 1+tan2[t/2]) 2)/(( a+btan2[t/2]) ( b+atan2[t/2]) )]=[(( ( 1+c) +( 1-c) ) 2)/(( a( 1+c) +b( 1-c) ) ( b( 1+c) +a( 1-c) ) )]
soit
W=[4/(2ab( 1+c2) +( a2+b2) ( 1-c2) )]=[1/(( [(a+b)/2]) 2sin2t+( Ö{ab}) 2cos2t)] .
- On a donc montré que I( a, b) = I( Ö{a b}, [1/2]( a+b) ) .
- Montrer que I( a, b) = I( Ö{a b}, [1/2]( a+b) ) .
Montrer que "n Î N : I( an+1, bn+1) = I( an, bn) ,
puis que f( a, b) I( a, b) = [(p)/2]
pour tous a, b > 0 .
- Cette relation se propage par récurrence en I( a0, b0) = I( an, bn) .
- Par continuité : I( a0, b0) = I( f( a, b) , f( a, b) ) = [(p)/2]¸f( a, b) .
En particulier, pour a=1 , on obtient j( x) f( x) = [(p)/2]
avec j la fonction de Q3.1.3 et f( x) =I( 1, x) = I( x, 1) = ò0[(p)/2][(dq)/(Ö{x2cos2q+sin2q})] .
- Étudier la monotonie de f sur ] 0, ¥[ .
- Quand x augmente, le radicande augmente et donc l'intégrale diminue :
f est décroissante.
- On fixe e > 0 et on prend x0 ³ e et x ³ [1/2]e.
En considérant | f( x) -f( x0) | ,
montrer que f est continue en x0 . En déduire la continuité
de f sur ] 0, ¥[ , puis celle de j.
- On commence par x ³ 1 et x1=x+h ³ 0.81 . Posons DW=[1/(Ö{( x+h) 2cos2t+sin2t})]-[1/(Ö{x2cos2t+sin2t})] .
Les radicandes sont minorés par 0.81 et les radicaux sont donc minorés
par 0.9 . Utilisant la quantité conjuguée, on trouve | DW| £ [(| h| ( 2x+| h| ) )/(0.9×0.9×( 0.9+0.9) )] .
- En intégrant cette inégalité, on trouve | f( x+h) -f( x) | = O( | h| )
lorsque x ³ 1 et h® 0 . Autrement dit, f est
continue pour x ³ 1 .
- Pour 0 < x £ 1 , on utilise f( x) = x f( 1/x)
pour conclure.
- Enfin, j est continue puisque j( x) = [(p)/2]¸f( x)
et que f( x) ¹ 0 .
- On pose v( x) =ò01[dt/(Ö{( x2+t2) })] .
Calculer v( x) . Donner un équivalent de v( x)
pour x® 0 .
- On a v( x) = ò01[dt/(Ö{( x2+t2) })]= argsinh[t/x]| 01=argsinh[1/x] .
- On a v( x) ~ -lnx .
- On pose u( x) =ò01[dt/(Ö{( 1+t2) ( x2+t2) })] .
Montrer que si 0 < x £ 1 alors v( x) -u( x)
est borné. En déduire un équivalent de u( x) pour x® 0 .
- [1/(Ö{x2+t2})]-[1/(Ö{( x2+t2) ( 1+t2) })]=[1/(Ö{x2+t2})][(t2)/(Ö{1+t2} ( 1+Ö{1+t2}) )] .
En minorant x2+t2 par t2 et les autres facteurs du dénominateur
par 1 , on obtient 0 £ v( x) -u( x) £ ò01t dt .
- Comme v( x) ® ¥, on a u( x) ~ v( x) .
- On admet f( x) = ò0¥[dt/(Ö{( 1+t2) ( x2+t2) })] .
Déterminer un équivalent de f( x) pour x® 0 .
Il reste à estimer ò1¥[dt/(Ö{( 1+t2) ( x2+t2) })]
qui est majoré par ò1¥[dt/(Ö{( t2) ( t2) })]=1 .
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