Devoir 18
corrigé
1 Opérateurs quantiques dans C[ X, Y] .
1.1 Définition des opérateurs D et S
Soit E=C[ X, Y] . On désigne par [^X]
et [^Y] les applications P® X P et P® Y P ,
et par [(¶)/(¶X)] et [(¶)/(¶Y)]
les applications P® PX¢ et P® PY¢.
- Montrer que les opérateurs D=[^X]°[(¶)/(¶X)]+[^Y]°[(¶)/(¶Y)]
et S=[^Y]°[(¶)/(¶X)]-[^X]°[(¶)/(¶Y)]
sont des applications linéaires de E dans E .
- La linéarité des opérateurs [^X] et [^Y] provient de la distributivité
de la multiplication des polynômes.
- Les opérateurs [(¶)/(¶X)] et [(¶)/(¶Y)] sont linéaires par définition : ils
sont donnés sur la base canonique, puis étendus par linéarité.
- Les opérateurs portant sur des variables différentes commutent : [^X]°[^Y] = [^Y]°[^X]
n'est autre que X×Y×P=Y×X×P , [^X]°[(¶)/(¶Y)] = [(¶)/(¶Y)]°[^X]
est X×( [(¶)/(¶Y)]P) = [(¶)/(¶Y)]( X×P) , et enfin
[(¶)/(¶Y)]°[(¶)/(¶X)] = [(¶)/(¶X)]°[(¶)/(¶Y)] est [(¶)/(¶Y)]( [(¶)/(¶X)]( P) ) = [(¶)/(¶X)]( [(¶)/(¶Y)]( P) ) ,
c'est à dire la relation de Schwarz.
- On a en outre : ( [(¶)/(¶X)]°[^X]) ( P) = [(¶)/(¶X)]( X P) = X P¢+P=( [^X]°[(¶)/(¶X)]+id) ( P) ,
ainsi que la relation analogue pour la deuxième variable. Ces ``relations de
Dirac'' se résument en :
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¶ ¶X
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^ X
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= |
^ X
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¶ ¶X
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+id ; |
¶ ¶Y
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^ Y
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= |
^ Y
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¶ ¶Y
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+id |
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- Montrer que D et S commutent, c'est à dire que "P Î E : ( D°S) ( P) = ( S°D) ( P) .
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æ ç
è
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^ X
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¶ ¶X
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+ |
^ Y
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¶ ¶Y
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ö ÷
ø
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æ ç
è
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^ Y
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¶ ¶X
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- |
^ X
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¶ ¶Y
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ö ÷
ø
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^ X
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¶ ¶X
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^ Y
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¶ ¶X
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+ |
^ X
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¶ ¶X
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^ X
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¶ ¶Y
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- |
^ Y
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¶ ¶Y
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^ Y
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¶ ¶X
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- |
^ Y
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¶ ¶Y
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^ X
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¶ ¶Y
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^ X Y
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¶ ¶X2
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+ |
^ X
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æ ç
è
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^ X
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¶ ¶X
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+id |
ö ÷
ø
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¶ ¶Y
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- |
^ Y
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æ ç
è
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^ Y
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¶ ¶Y
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+id |
ö ÷
ø
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¶ ¶X
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- |
^ X Y
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¶ ¶Y2
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- Il vient D S=S D=[^X Y]( [(¶2)/(¶X2)]-[(¶2)/(¶Y2)]) +( [^(X2)]-[^(Y2)]) [(¶2)/(¶X ¶Y)]+( [^X][(¶)/(¶Y)]-[^Y][(¶)/(¶X)]) .
Le point clef est donc la présence de termes du premier ordre.
- Calculer S2+D2 , c'est à dire S°S+D°D (on
obtient une expression simple...).
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æ ç
è
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^ Y
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¶ ¶X
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- |
^ X
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¶ ¶Y
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ö ÷
ø
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æ ç
è
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^ Y
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¶ ¶X
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- |
^ X
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¶ ¶Y
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ö ÷
ø
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^ Y
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¶ ¶X
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^ Y
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¶ ¶X
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- |
^ Y
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¶ ¶X
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^ X
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¶ ¶Y
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- |
^ X
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¶ ¶Y
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^ Y
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¶ ¶X
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+ |
^ X
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¶ ¶Y
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^ X
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¶ ¶Y
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^ Y2
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¶ ¶X2
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- |
^ Y
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æ ç
è
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^ X
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¶ ¶X
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+id |
ö ÷
ø
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¶ ¶Y
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- |
^ X
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æ ç
è
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^ Y
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¶ ¶Y
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+id |
ö ÷
ø
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¶ ¶X
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+ |
^ X2
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¶ ¶Y2
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-
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æ ç
è
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^ X
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¶ ¶X
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+ |
^ Y
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¶ ¶Y
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ö ÷
ø
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æ ç
è
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^ X
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¶ ¶X
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+ |
^ Y
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¶ ¶Y
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ö ÷
ø
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^ X
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¶ ¶X
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^ X
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¶ ¶X
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+ |
^ X
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¶ ¶X
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^ Y
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¶ ¶Y
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+ |
^ Y
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¶ ¶Y
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^ X
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¶ ¶X
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+ |
^ Y
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¶ ¶Y
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^ Y
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¶ ¶Y
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^ X
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æ ç
è
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|
^ X
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¶ ¶X
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+id |
ö ÷
ø
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¶ ¶X
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+ |
^ X Y
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¶2 ¶X ¶Y
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+ |
^ Y X
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¶2 ¶Y ¶Y
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+ |
^ Y
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æ ç
è
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|
^ Y
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¶ ¶Y
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+id |
ö ÷
ø
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¶ ¶Y
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- En regroupant, on constate que les termes du premier ordre de S2+D2
se simplifient, ainsi que les ``termes de Schwarz''. On obtient donc
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S2+D2= |
æ è
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^ X2+Y2
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ö ø
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æ ç
è
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¶ ¶X2
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+ |
¶ ¶Y2
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ö ÷
ø
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1.2 Nombre quantique principal
- Redémontrer que le sous-espace Hn des polynômes homogènes de
degré n est sous-espace propre de D pour la valeur propre l = n ,
puis établir que E=Ån Î NHn .
- On a D( XpYq) = X( pXp-1Yq) +Y( XpqYq-1) = ( p+q) XpYq .
- On a donc P Î Hn implique D( P) = n P , montrant
que Hn est inclus dans ker( D-n id) .
- Le fait que E=Ån Î NHn vient de ce que la réunion
des bases est { Xp Yq| p, q } , soit
une base de E , tandis que les intersections deux à deux sont nulles..
- En conclure que : ``les valeurs propres de D sont les entiers
naturels et les vecteurs propres de D sont les polynômes homogènes''..
- Comme les Hn sont des espaces propres et que leur somme vaut E ,
il n'y a pas la place pour d'autres vecteurs propres.
- Les valeurs propres possibles sont donc les entiers naturels, avec Hn =ker( D-n id) .
1.3 Exemples de vecteurs propres de S ( n £ 3 )
- Montrer que le polynôme 1 est vecteur propre de S .
On a visiblement S( 1) = 0=0×1 . Donc 1 est vecteur
propre de S pour l = 0 .
- Écrire et résoudre les équations que doit vérifier un polynôme P Î H1
pour être vecteur propre de S , c'est à dire pour qu'il existe l Î C
tel que S( P) = lP .
- Si P Î H1 alors P=aX+bY , et S( P) = Ya-Xb=lP
donne la=-b et lb=a , donc l2=-1 .
- Réciproquement, on voit que S( Y+iX) = Y( i) -X( 1) = +i( Y+iX)
ainsi que S( Y-iX) = Y( -i) -X( 1) = -i( Y-iX) .
- Même question pour les polynômes homogènes de degré 2 et 3.
- Si P Î H2 alors P=aX2+2bXY+cY2 , et S( P) = Y( 2aX+2bY) -X( 2bX+2cY) = lP
donne ( 2b-l c) y2+2( a-c-l b) y x-( la+2b) x2=0 .
La matrice de ce système est [
] . Il est donc nécessaire que le déterminant soit nul, c'est à dire -2l( 4+l2) = 0
: les valeurs propres sont donc +2i, 0, -2i .
- On obtient Y2+2iX Y-X2 , Y2+X2 et . Y2-2iX Y-X2 .
- De même, si P Î H3 alors P=aX3+3bX2Y+cXY2+dY3 ,
conduisant à la matrice [
] et à l'équation ( l2+9) ( l2+1) = 0 .
- La résolution des systèmes associés aux valeurs propres +3i, +i, -i, -3i
conduisent alors aux polynômes unitaires : ( Y+iX) 3 , ( Y+iX) 2( Y-iX) ,
( Y+iX) ( Y-iX) 2 et ( Y-iX) 3 .
1.4 Nombre quantique orbital
- On convient de noter un P homogène de degré n par P=åk Î ZakXn-kYk
avec ak=0 lorsque k Ï [ 0 .. n] . Donner
la relation de récurrence que doivent vérifier les coefficients ak
pour que P soit vecteur propre de S avec l comme
valeur propre.
- Posant P=åk Î ZakXn-kYk , il vient [^Y][(¶)/(¶X)]P=åk Î Zak( n-k) Xn-k-1Yk+1
et [^X][(¶)/(¶Y)]P=åk Î Zak( k) Xn-k+1Yk-1 .
- La relation ( [^Y][(¶)/(¶X)]-lid-[^X][(¶)/(¶Y)]) ( P) = 0
conduit donc à "k : ( n-k+1) ak-1-lak-( k+1) ak+1=0
- Montrer que le système obtenu possède une solution non nulle (i.e. P ¹ 0 )
si et seulement si l vérifie une certaine équation polynomiale
Rn( l) = 0 , dont on donnera le degré (il n'est pas
demandé d'expliciter cette équation).
- Pour k=n, cette relation devient ( n-n+1) an-1-lan-( n+1) an+1=0 ,
soit an-1=l an . Pour k=n-1 , on obtient ( n-n+1+1) an-2-lan-1-( n-1+1) an=0 ,
soit an-2=[1/2]( l an-1+n an) = [1/2]( l2+n) an .
- Par récurrence, an-k est le produit de an par un polynôme
de degré k en l. Ce polynôme est effectivement de degré
k , le coefficient correspondant étant 1/k! .
- Pour obtenir a-1=0 , comme il sied à un polynôme, il faut qu'un certain
polynôme de degré n+1 en l soit nul.
- Montrer que "P1, P2 Î E : S( P1P2) = S( P1) P2+P1 S( P2) .
En déduire que P1P2 est vecteur propre de S dès que P1
et P2 le sont. Quelle est alors la valeur propre associée à P1P2
?
- Elementairement, [(¶)/(¶X)]( P1 P2) = P2 [(¶)/(¶X)]( P1) +P1 [(¶)/(¶X)]( P2) .
On en déduit "P1, P2 Î E : S( P1P2) = S( P1) P2+P1 S( P2) .
- Si l'on a S P1=l1 P1 et S P2=l2 P2 ,
on a donc S( P1P2) = S( P1) P2+P1 S( P2) = ( l1+l2) P1 P2 .
- Appliquer ce résultat aux polynômes X+i Y et X-i Y afin
de montrer que, parmi les polynômes homogènes de degré n , les vecteurs
propres de S sont exactement les polynômes : a( X+i Y) k( X-i Y) n-k ,
avec a Î C* et 0 £ k £ n . Indiquer les valeurs
propres correspondantes.
- On a S( Y+iX) = Y( i) -X( 1) = +i( Y+iX)
et S( Y-iX) = Y( -i) -X( 1) = -i( Y-iX) .
- On a donc S( ( Y+iX) k( Y-iX) n-k) = i×( k-n+k) = i( 2k-n) .
Lorsque k varie de 0 à n , les nombres 2k-n varient
de -n à +n , en gardant la parité de n .
- Il est clair que ces nombres sont tous différents. Par conséquent les polynômes
correspondants sont indépendants les uns des autres. Étant éléments de Hn
et au nombre de n+1=dim( Hn ) , ils forment une base
de cet espace vectoriel.
- Montrer que les polynômes ( X+i Y) j( X-i Y) k
forment une base de E , adaptée à la fois à la décomposition de E
en sous-espaces propres de D et à la décomposition de E en sous-espaces
propres de S .
- La relation E=Ån Î NHn montre que l'on obtient une
base de E par réunion de bases des sous-espaces Hn .
- Posons Pn,m( X, Y) = ( Y+iX) [(n+m)/2]( Y-iX) [(n-m)/2]
avec n Î N et m Î [ -n, +n] , de la parité de
n . Les nombres n et m sont respectivement appelés nombre
quantique principal et nombre quantique orbital du polynôme Pn,m .
- L'ensemble des polynômes Pn,m forme donc une base de E et l'on
a D( Pn,m) = n et S( Pn,m) = m i .
Ce sont donc des vecteurs propres à la fois pour D et S .
- Il est clair que deux opérateurs simultanément diagonalisables commutent (on
retrouve 1.2).
- En déduire que ``les valeurs propres de S sont les éléments de
i Z'', puis une caractérisation simple des sous-espaces propres
de S , et en particulier de kerS .
- Une fois que l'on a une base de vecteurs propres, il n'y a plus d'autres valeurs
propres possibles. En effet v=åcjej ¹ 0 donne f( v) -mv=å( lj-m) cj ej=0 .
Les valeurs propres sont donc les iZ.
- Pour un nombre i m donné, les polynômes Pn,m forment une
base de ker( S-m i id) . Ces polynômes ont la parité
de m , et un degré égal ou supérieur à | m| .
- En particulier, pour m ³ 0 , on a ker( S-m i) = ( Y+iX) m kerS .
1.5 Polynômes harmoniques
- On appelle laplacien l'opérateur D=[(¶2)/(¶X2)]+[(¶2)/(¶Y2)] .
Utiliser les questions précédentes pour montrer que kerD = C[ X+i Y] +C[ X-i Y] .
- On a vu que S2+D2=[^(X2+Y2)]°D. On a donc
kerD = ker( S2+D2) .
- Les Pn,m constituent encore une base de diagonalisation, et l'on a
( D2+S2) Pn,m=( n2+( i m) 2) Pn,m .
Autrement dit, les valeurs propres sont les nombres n2-m2 .
- Enfin, kerD est engendré par les polynômes Pn,n et
les Pn,-n ce qui conduit à kerD = C[ Y+i X] +C[ Y-i X] .
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version 2.92.
On 21 May 2001, 00:40.