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TEX et LATEX sont des langages-machine. Utiliser
le frontal LYX pour tout ce qui est utilisation normale.
Une installation standard part de /usr/share/texmf. Les commandes
: amstex, eplain, etex, latex, musixtex, pdfjadetex, pdflatex,
pdftex, pdfxmltex sont des alias pour pdfetex, qui loge
à l'adresse : /usr/share/texmf/teTeX/bin/i586-linux/pdfetex.
- [texmf] contient : bibtex doc dvips fontname fonts makeindex metafont
metapost mft pdftex source teTEX tex texconfig texdoctk
- [doc] contient les docs des packages... qui ont une doc. C'est
utile.
- [tex] contient cslatex csplain cyrplain fontinst generic latex
mex plain platex texinfo
- [latex] i.e. texmf/tex/latex/ contient l'arborescence des
packages
On a le choix entre laisser le fichier *.sty ou *.cls dans le
répertoire courant, ou le centraliser.
- Un fichier local doit être recopié dans chacun des répertoires (et
modifié dans chaque répertoire en cas de mise à jour).
- Un fichier central (dans texmf/tex/latex/) doit être signalé
par la commande texhash.
- Mécanisme de surcharge : créer un répertoire texmf/tex/latex/_modified
(qui sera en début d'arborescence). Y placer les nouveautés. Exécuter
texhash. Vérifier que la version active du fichier visé est
bien celle souhaitée par la commande kpsewhich nom.complet.
- Mécanisme de sauvegarde. Pour éviter qu'une modification mal faite
gène la bonne exécution des anciens programmes, sauvegarder les versions
successives dans un répertoire placé en second : texmf/tex/latex/_zmodified.
- [algorithmic] Section 8
- [seminar] Section 6
- [prettyref] Subsection 8.2
- [url] Subsection 11.1
- La constitution d'un index se fait en trois étapes.
- Un premier passage exécute la commande \makeindex
(à placer dans le préambule), et crée un fichier *.idx, avec les
numéros de page.
- Puis l'utilitaire extérieur makeindex compile un fichier *.ndx.
La principale manoeuvre consiste à trier le fichier des clefs d'index.
- Enfin, le fichier *.ndx est inclus dans le fichier principal, à
l'endroit où se trouve la commande \printindex.
Une modification n'est donc pas prise en compte immédiatement.
- Pour une raison ou une autre, la compilation de l'index nécessite
babel et french... et ne se fait pas lorsque le document n'est pas
en français (remarque : c'est latex et non klyx qui est en cause,
le problème reste avec des fichiers exportés).
4.4 babel
- Pour comprendre les (dys)fonctionnements du package babel,
il sufit d'examiner le répertoire /usr/share/texmf/tex/generic/babel.
La langue american n'est pas une langue comme une autre qui,
elle aussi, redéfinirait les commandes génériques de TEX/LATEX.
Les ordinateurs parlent globish, les babelisateurs parlent globish,
et les peuplades parlant le cécédillecirconflexe aiment se compliquer
la vie
- Déclarer une langue a pour premier effet de sélectionner le correcteur
orthographique. Pour le français, il y a eu french (B. Gaulle) puis
frenchb (Babel). Les langues sont LATEX déclarées par:
\documentclass[twoside,american,frenchb]{article}
- Sous LYX, ces langages sont appelés French pour frenchb et French (Gutenberg)
pour french. Dans les *.bind, nous avons défini
=american
et
=frenchb. Les langues sont LYX déclarées
par :
\language frenchb (au début du fichier)
\lang american (à l'intérieur d'un layout)
- Bien entendu, les deux modules de franchouillation n'ont pas la même
opinion sur la "typographie éternelle de la France éternelle".
Il semble que frenchb ait été écrit d'une façon légèrement moins arrogante
-d'où le choix
=frenchb. Néanmoins, le bilan est
gênant, sans même être robuste : les "comportements surprenants"
ne sont pas clairement reproductibles.
- La franchouillation éternelle du caractère ":" a
pour résultat que l'espace après est diminué, tandis que (depuis
)
un espace est inséré automatiquement devant (2).
Un examen attentif de file:/usr/share/texmf/tex/generic/babel/frenchb.ldf
... et des dégats produits montre que la franchouillation éternelle
touche les caractères
,
,
,
.
FIG. 2:
Franchouillation éternelle du point-point
|
|
- On se débarrasse de tout cela par en remplaçant les shorthand franchouillés
par
\declare@shorthand{french}{;}{\string;}
%etc
On constate alors que les problèmes de prettyref, hyperref, etc. sont
réglés.
- Les méthodes à utiliser pour imposer son point de vue quant aux légendes
et références sont examinées Subsection 8.1 et Subsection 8.2.
- Récupérer \thebibliography c'est à dire les
\bibitem à l'aide du batch re_bib (yanb).
On obtient un fichier *.bib qu'il faut un peu corriger. Pour les
nouvelles références, récupérer si possible les bibentries sur le
site du journal concerné.
- Utiliser nom:keyword99 comme clef d'accès est commode lors de l'utilisation,
et protège raisonnablement contre les doublons.
- En fin de document (à la place de la bibliographie), insérer la commande
\BibTeX[format]{bibli} où bibli.bib est
la liste de toutes les références, et format.bst est le fichier de
style. Avec LYX, cela s'obtient par
.
- Le fichier bibli.bib peut être donné avec son chemin complet. Par
contre LYX ne conserve pas le chemin de format.bst (qu'il faut
donc copier dans le répertoire en cours). Tester s'il y a un endroit
global pour ces fichiers
- Une première exécution de "latex aaa" crée un fichier
aaa.aux qui contient entre autres la liste des références à extraire.
Exécuter ensuite "bibtex aaa", ce qui crée un fichier
aaa.bbl contenant une compilation des références extraites. Consulter
aaa.blg quand cela se passe mal.
- L'utilisation de natbib.sty permet de disposer de plusieurs méthodes
de citation (nom, date, regroupements) qui facilitent la vie. Parfois
cela n'est pas compatible avec le *.bst fourni.
- Lorsque l'éditeur est incapable de fournir un fichier *.bst, recopier
le répertoire latex/custom-bib vers un endroit où l'on puisse
écrire. Copier le fichier english.mbs en aaa.mbs (il y a toujours
quelque chose à modifier à cet endroit). Utiliser la commande latex
makebst.tex. Ce batch utilise merlin.mbs pour obtenir les
réponses à un grand nombre de questions. Déclarer le nom du fichier
de sortie (aaa.dbj) et le fichier langue aaa.mbs. Le fichier aaa.dbj
peut être modifié à la main. La compilation latex aaa.dbj
fournit le fichier aaa.bst voulu.
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douillet@ensait.fr
2007-12-06