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  Table des matières
Sous-sections
Les remarques ci-dessous ont été inspirées par "quelques
années" de pratique. Elles sont largement indépendantes du
système utilisé. Les indications
sont des indications de
datation (système en cours d'installation à ce moment-là).
- Lors d'une action sur le matériel, couper l'interrupteur placé sur
l'alimentation électrique (pas celui en façade), car bien des choses
restent sous tension (fonction Wake on Lan par exemple). D'ailleurs,
il y a souvent une led à côté des barrettes mémoire qui sert de rappel
à l'ordre.
- Lors d'un changement de carte graphique, déconnecter les disques afin
de pouvoir rebooter "en aveugle" autant que de besoin
(hardware setup, AGP 4x, wait states etc.). Ne pas être prétentieux,
il est bien rare que cela fonctionne du premier coup.
- Lors d'une intervention majeure sur le système, faire une copie de
/root dans /home/root, puis déconnectez le disque
contenant les données (car -bien entendu- vous n'avez pas eu la stupidité
de placer le répertoire /home sur le même disque que le système).
- Le plus rapide est toujours de procéder à une installation
from scratch, sur un nouveau disque (cf Subsection A.2).
Ne montez l'ancien disque qu'en lecture seule, et encore quand vous
commencez à avoir le contrôle sur le nouveau système.
- Utiliser exclusivement l'installation à partir d'un DVD bootable (et
jeter les machines qui ne permettent pas cela). Il y a toujours quelque
chose qui foire, et il est insupportable de jouer aux disquettes,
aux changements de CDROM, et puis quoi encore (cf Subsection A.1).
Faire une copie du DVD, et archiver.
- Bien entendu, vous avez une copie de tous les fichiers de configuration
que vous avez modifié, avec la liste des raisons pour lesquelles...
(batch qia~ ). Prendre l'habitude de ne rien
modifier directement, mais d'écrire des batchs qui feront les modifications.
Cela gagne un temps précieux car cela permet de comprendre ce qui
ne marche plus.
Les ventilateurs sont en permanence une source de bruit, et occasionnellement
une source de pannes. Les éléments de comparaison sont la vitesse
(rpm), le débit d'air (1 m3/m = 35.315 cfm) et le niveau de bruit
(dB). Pour les ventilateurs à vitesse variable, c'est principalement
le bruit qui augmente avec la vitesse. La grande méthode pour diminuer
le bruit est d'augmenter la taille, permettant de diminuer la vitesse
de rotation tout en restant efficace. La TAB. 2
donne quelques chiffres à ce sujet (
).
TAB. 2:
Quelques données sur les ventilateurs
|
|
Autre cause de bruit : la poussière qui se colle sur les
pales et donne du balourd à la partie tournante. Il est indispensable
de déposer et nettoyer tous les ventilateurs lors de la visite annuelle.
- [Alimentation] Il peut être utile de changer le ventilateur existant
pour un ventilateur à vitesse réglable (Pearl PE2569, 17€).
La cage de protection est du côté aspirant. Enlever la cage, mettre
le côté aspirant à l'intérieur de l'alimentation. Il semble préférable
de mettre sous tension en connectant aux prises externes (plutôt que
par la carte). Connecter néanmoins le troisième fil (capteur de vitesse)
sur la carte mère. On constate des vitesses allant de 1600 rpm à 3600
rpm (et alors, il y a un certain bruit...)
- [Processeur] Ne pas oublier d'utiliser de la pâte thermique. (
).
Ne pas oublier non plus de positionner l'alarme de surchauffe (BIOS)
en cas d'essai d'une nouvelle méthode.
: installation systématique de ventilateurs 80mm (Volcano
7) à vitesse pilotée par capteur. Le résultat n'est pas si évident
que cela.
: essai d'un adaptateur permettant de solidariser un ventilateur
80mm ordinaire sur le radiateur d'un processeur. Semble intéressant.
Il existe aussi un adaptateur pour ventilateur 92mm.
: Coolymax Tunnel-Kit de Tiger Electronics (20 €).
L'idée est de sortir directement la chaleur du processeur vers l'extérieur
sans passer par l'intérieur du boîtier. Fixer le petit adaptateur
sur le radiateur (un peu de meulage est nécessaire pour être le plus
au ras possible). Raccorder le tunnel sur un ventilateur boîtier en
extraction... N'est plus commercialisé (
).
: ventilateur spécial Intel sur processeur dual-core
+ ventilateur 12cm aspirant (dans boitier). L'alimentation est aspirante
(12 cm dans boitier) et cela sort dehors.
. Le ventilateur spécial Intel se déclipse sans tout démonter.
Attention, c'est quand même fragile. Passer un petit tournevis plat
et court.
FIG. 2:
Comment désolidariser le ventilateur et le radiateur
|
|
- Comment suivre les températures en fonctionnement normal ?
- [Carte_vidéo] Tout changer, y compris le radiateur. Il ne faut
pas changer de connecteur, l'écartement des pins est le même : il
suffit d'enlever le détrompeur sur la carte (bien repérer les fils
avant... ).
- Il n'y a pas beaucoup d'espace pour loger le ventilateur d'une carte
graphique. Attention à ne pas acheter de cartes dont le ventilateur
est difficile à changer (ventilateur spécial ATI sur un radiateur
collé).
- [Disques] Prévoir des ventilateurs spéciaux pour les disques RAID.
Pour les disques IDE, utiliser des nappes rondes (80fils) blindées
(en 60 cm pour raid et 100 cm pour racks).
- [Rack] (pour disque système). Il est intéressant d'utiliser des
racks ventilés. Les racks plastique existent avec des nappes 40 fils
ou des nappes 80 fils (passer en 80 fils). Il semble intéressant de
passer à des racks aluminium (style ICY DOCK) : on dispose
d'un affichage de la température et d'une externalisation des cavaliers.
La clef fournie est la même pour tous les racks. Elle n'introduit
donc qu'une gène et pas une réelle sécurité. Neutraliser en posant
un cavalier à la place du connecteur (en face arrière).
1.4 Commutateur KVM
KVM = Keyboard Video Mouse. Il s'agit de commander plusieurs
ordinateurs à l'aide d'un seul ensemble Écran Clavier Souris. Plusieurs
tentatives bancales conduisent à "mettre le prix"
pour une solution efficace. En tout état de cause, les taux de rafraîchissements
actuellement utilisés nécessitent des câbles vidéo blindés (avec ferrite).
- Permutateur manuel Écran_15, Clavier_gros, Souris_série.
- Le passage à écran utilisant un taux de rafraîchissement plus élevé
engendrait des traînées (écho visuel) insupportables, y compris avec
des câbles blindés.
- Commutateur usb Écran_15 et 4 ports usb. Modèle "Pearl master
View" 150€+
câbles à 4€. Simplifie
le câblage (un fil de moins par ordinateur).
- La permutation est lente : il faut que l'ordinateur connecté découvre
la présence des périphériques usb.
- Cela est encore plus vrai sur les machines unix : il faut attendre
quatre bips (master-view, souris, clavier_cherry, port_cherry) avant
de toucher au clavier sinon le barnum usb tombe en panne (et il n'y
a plus qu'à rebooter depuis une autre machine.
- Et en plus, il se crée un "empilement de cadavres"
de gestionnaires usb, qu'il faut tuer un par un avant que le reboot
puisse avoir lieu. Plusieurs cas de plantage total.
- Commutateur Écran_15, clavier_fin, souris_ps2_série. Modèle "Black
Box ServSwitch personal 4 ports" 270€+
câbles
pieuvre à 18€.
- Commutation entre les ordinateur par le clavier
,
où la lettre est Q, B, C, D (clavier us...). Possibilité d'empiler
et de contrôler 16 postes.
- Pas rencontré de problèmes à ce jour.
- Il y une commande de resynchronisation de la souris :
when
mouse jumps and hugs screen
when
a ps/2 mouse is inoperable
when
an intelli-mouse is inoperable
Ce composant assure trois fonctionnalités différentes.
- Protection contre les surtensions : absolument indispensable.
- Continuation en cas de micro-coupure : nécessite une puissance suffisante
pour tenir compte du nombre d'ordinateurs et des accessoires (switchs).
- Permettre un shutdown propre en cas de coupure de courant. Cette fonctionnalité
nécessite soit une automatisation du processus (=pas encore étudié)
soit, au minimum, une puissance assurant un délai suffisant pour procéder
à la main : en particulier l'écran doit lui aussi rester fonctionnel.
Il faut, de temps à autre, procéder à un test du comportement des
onduleurs, ordinateurs éteints et charge assurée par un groupe de
lampes à incandescence de puissance adaptée.
- Lorsqu'un onduleur ne fonctionne plus, le deuxième composant à tester,
après le fusible, est la batterie. Où peut-on trouver ce genre de
batteries ?
- Pourquoi un UPS 400 (ancien) et un UPS 800 (plus récent) ont-ils la
même batterie 12V, 7VA ?
- Que se passe-t-il si l'on remplace la batterie sèche par une batterie
de voiture ?
- Le plan d'affectation des disques est une chose sensible. Il faut
tenir compte des comportements du BIOS, et des divers systèmes
d'exploitation. Et des changements d'une version à la suivante.
- Performances : il ne faut pas plus d'un disque dur par nappe ide.
Cela figure dans les how-to (http://unthought.net/Software-RAID.HOWTO/Software-RAID.HOWTO.html),
et cela est confirmé par l'expérience. La bonne méthode (depuis
)
est de passer aux disques SATA. L'ancienne façon était d'installer
des cartes IDE-RAID (fournissant des contrôleurs ide supplémentaires).
- Les lecteurs IDE de CDROM ou de ZIP ne sont pas
reconnus par ces "cartes IDE-RAID", imposant
de positionner ces lecteurs sur les gestionnaires par défaut (carte
mère), et de déporter les "vrais" disques durs sur
les gestionnaires supplémentaires.
- Le BIOS considère que les disques gérés par des cartes IDE-RAID
ou des contrôleurs SATA sont des disques SCSI.
- En tout état de cause, la led "activité disque"
doit être éteinte dans les périodes inactives. Son maintien dans l'état
allumé signale le dysfonctionnement d'un composant. Dans le cas IDE,
cela se répercutera sur l'autre composant monté sur le même câble.
- Attention aux cavaliers des disques durs. Sur les disques WD400BB,
le cavalier en position "DS" code pour master avec
slave présent. Si le slave n'est pas présent, le disque n'est pas
reconnu. Il faut donc enlever le cavalier.
- (
) Les disques ultra-ata nécessitent des câbles 80 fils.
Il semble que les câbles ronds sont "cable select"
: le master doit impérativement être en bout de câble et le slave
en position intermédiaire.
- Remarques sur les DVD bootables. Ces évènements n'ont pas donné
lieu à une étude de causes (il était plus rapide de se défaire du
composant en cause) :
- Pour une cause inconnue, le boot sur dvd échoue, sur deux machines
distinctes, avec un lecteur DVD "ata 33"
(qui permet néanmoins de booter depuis un CDROM).
- Le boot sur DVD fonctionne aussi bien avec un lecteur "pio
4".
- Un autre lecteur DVD est reconnu comme "pio 4"
sur une machine et "ata 100" sur une autre (boote
dans les deux cas).
- Remarque sur les lecteurs de disquette : une tentative pour utiliser
un câble "raccourci" a échoué. Une analyse des causes
reste à faire.
- Encore vrai sous
: après installation, les lecteurs cdrom,
cdwriter, dvd, etc. ne sont plus opérationnels à
cause d'un mauvais lien /dev/dvd -> hdd au lieu de /dev/dvd -> /dev/hdd...
quand ce n'est pas /dev/dvd -> /dev/hdh. Le batch mk_dvd fait
cela.
1.7 Cartes et disques IDE-RAID
Ne sautez pas cette section sauf si vous êtes absolument sur de ne
pas vouloir installer à un moment ou un autre une grappe raid sur
votre ordinateur.
- Il est important de pouvoir démarrer le système en ayant démonté physiquement
les disques réservés aux données. Par conséquent, il faut que le disque
système soit situé de façon à ne pas voir son nom changer lorsque
l'on déconnecte les disques de données. Ceci s'applique à la fois
aux noms bios et aux noms unix.
- Lorsque l'on utilise des disques SATA (à partir de
),
leur noms /dev/sdx dépendent non seulement de leur place matérielle
mais aussi de la présence ou non des disques situés avant eux (comportement
habituel des périphériques SCSI). Le disque système doit donc
être le premier pour que son nom ne change pas quand les données sont
déconnectées.
- Jusqu'à la
, on avait "assez souvent"
une correspondance simple entre les noms bios et les noms unix. La
TAB. 3 décrit le comportement constaté
avec la
, les cartes Paradise (1095:0649 et 1095:0680)
et la machine moonlight. Avec la
, ce comportement a changé.
Il n'y a plus de /dev/hdx, ni pour les disques durs (qui deviennent
/dev/sdx même en ide), ni pour les lecteurs de cdrom (qui deviennent
/dev/sr0).
TAB. 3:
Correspondances bios/unix pour les disques durs
|
| bios |
0x80 |
hd-1 |
hd-2 |
hd-3 |
hd-4 |
hd-5 |
hd-6 |
hd-7 |
hd-8
post |
|
- La commande hwinfo -disk fournit trois désignations. Par exemple :
/dev/sdb
/dev/disk/by-path/pci-0000:03:0a.0-scsi-1:0:0:0
/dev/disk/by-id/SATA_Maxtor_6Y160M0_Y45N3FFE
Avec la
, les désignations by-id sont utilisées dans /etc/fstab.
- Performances : il ne faut pas plus d'un disque par nappe ide. Cela
figure dans les how-to (http://unthought.net/Software-RAID.HOWTO/Software-RAID.HOWTO.html),
et cela est confirmé par l'expérience. Cette remarque ne concerne
pas seulement le service normal, mais aussi (voire surtout) la reconstruction
des grappes raid... et il y en a souvent. Il est donc nécessaire de
disposer de nappes ide supplémentaire : c'est le but des cartes IDE-RAID.
- Pour la
et la machine madras, le comportement réel n'est
pas celui décrit dans la TAB. 3. La carte
1095:0649 n'est pas reconnue au boot, et les disques reliés aux cartes
1095:0680 viennent se placer en /dev/hda.../dev/hdd et /dev/hde.../dev/hdh,
c'est à dire devant les disques reliés à la carte mère qui se placent
donc en /dev/hdi../dev/hdL. Pourquoi ?
- Par conséquent, le disque système (sur madras et avec la
)
doit être connecté à la première carte IDE-RAID... lorsqu'il
y a une carte IDE-RAID, et sinon reconnecté sur la carte mère.
- Ce comportement change avec la
(et la même machine). Le disque
système (ide) est donc sur la carte mère (primary master), le dvd
est secondary slave, et les disques raid (ide) sont sur les cartes
Promise.
- La réalité matérielle (inaccessible) des disques durs de moins d'un
siècle est d'avoir plus de secteurs sur les pistes externes que sur
les pistes internes. Tout ce qui passe à travers le cable disque est
recodé en adresses logiques, par une méthode ou une autre.
- Par conséquent, l'ancienne description CHS (cylinder/head/sector)
n'est qu'une abstraction, tandis que la description LBA (linear base
address) donnant le numéro global du secteur est plus proche de la
réalité... mais nécessite quatre octets à chaque fois. On a
,
de sorte que
commence à
tandis que les autres commencent
à 0.
- La méthode de codage change tout le temps car le nombre de bits attribués
au codage est à chaque fois adaptée à la capacité du moment, pas à
la capacité future des périphériques de stockage. En outre,
donne
valeurs, mais
ne peut pas être stocké dans le
même format que les
(un octet). Et donc, en fait,
fournissant
valeurs.
| |
C |
H |
S |
secteurs |
octets |
PC/XT |
- Les termes "géométrie physique" et "géométrie
logique" désignent deux abstraction et P-CHS n'est pas plus
physique que l'autre. Il se trouve que le master boot record MBR décrit
les partitions en utilisant L-CHS+LBA. Les disques bootables doivent
dont être interprétables par le bios (quitte à perdre un peu de place)
tandis que les disques de données seront interprétés par le système.
- Les gestionnaires automatisés ont des réglages par défaut, et ne connaissent
pas la décomposition en nombres premiers. Les valeurs de
et
sont mises au maximum, et
est obtenu par division entière. Par
conséquent, la capacité disque en est réduite (car fdisk
utilise la description L-CHS).
| |
C |
H |
S |
secteurs |
octets
"real" |
- Il est préférable que la géométrie logique des futurs disques raid
soit identique à leur géométrie physique. S'en assurer par la commande
hwinfo -disk.
-
- # hwinfo -disk
Unique ID: nBbg.jqPzDkLNGs7
Model: "WDC WD400BB-00DEA0"
Revision: "05.03E05"
Serial ID: "WD-WCAD12736912"
Device File: /dev/hda
Geometry (Physical): CHS 77545/16/63
Geometry (Logical): CHS 4865/255/63
Attached to: #4 (IDE interface)
- En cas de différence, supprimer toutes les partitions des disques
concernés. Puis toutes les descriptions hardware sauf une. Modifier
à la main le fichier en recopiant "matériel" sur
"logique". Ne pas hésiter à faire du ménage dans
les descriptions, c'est à dire virer les descriptions de matériels
qui ne sont plus présents.
- Pour la
, les descriptions des disques sont dans le répertoire
/var/lib/hardware/unique-keys et la commande hwscan -list | grep disk | grep -v storage | sort
permet d'en récupérer la partie utile.
- A partir de
, ces descriptions sont dans /var/lib/hardware/udi/org/freedesktop/Hal/devices
et le batch qyh_docs_hardware permet d'en récupérer la partie
utile.
- Pour
, le format de descripteur est passé en xml
hwinfo.res.diskgeometry = { '7297,255,63,1', '58150,16,126,2',
'1023,255,63,3' }
avec 1=physical, 2=logical, 3=legacy. Et diskgeometry est
réécrit automatiquement (de la façon écrite ci-dessus) à chaque appel
de Yast2
System
Partitionner.
Comme une partition spare ne peut pas être intégrée dans une grappe
si sa taille est trop faible, il faut utiliser fdisk à la main, passer
en mode expert, positionner les valeurs c=116301, h=16, revenir en
mode non expert et finir par créer la partition.
- Cette section NE DÉCRIT PAS comment reconstruire une
grappe contenant déjà des données (les données ne seront pas redonnées).
- Il est commode de créer les partitions physiques à l'aide du partitionneur
YaST2, c'est à dire kdesu kcmshell YaST/System/yast2-storage-Partitioner.
Une seule partition sur chaque disque, de même taille. L'idéal est
évidemment d'avoir des disques identiques (deux disques actifs pour
raid-1, trois disques actifs ou plus pour raid-5 et un disque spare).
Pour chaque partition, choisir le type linux raid (=0xfd), option
ne pas formater.
- A nouveau : cette section ne concerne que les disques VIDES.
Pour le réassemblage d'une grappe non vide, voir les sections suivantes.
- Utiliser YaST2 pour créer la partition raid /dev/md0. Ne
pas se préoccuper pour l'instant des disques spare : inclure seulement
les disques actifs. Dans les temps anciens, on constatait la création
d'un fichier /etc/mdadm.conf contenant la signature identifiant
les partitions appartenant à la même grappe. Maintenant, la description
est contenue dans le superblock de chacune des partitions.
- Vérifier le nombre de secteurs de la grappe ainsi constituée. Si l'un
des disques a été mal décrit, la taille de la grappe s'adaptera au
disque "le plus petit".
- Le programme de gestion est maintenant (depuis
) mdadm.
Les anciens gestionnaires tels raidtools ou mkraid
et utilisant le fichier /etc/raidtab sont hors maintenance.
Les oublier complètement.
- La documentation howto est totalement obsolète (2004, alors
que l'on est en 2009). Les pages man ne sont pas d'une grande
clarté. Le web est encombré de vieilleries et de l'habituel bruit
blanc des listes de propagation d'erreurs. Tout relire plusieurs fois
et ne faire des essais que sur des systèmes vides (=sans données à
écraser). On pourra consulter http://www.linuxdevcenter.com/pub/a/linux/2002/12/05/RAID.html.
- Utiliser YaST2 pour formater la "partition" /dev/md0
(avec ext3, anciennement reiserfs) puis la monter en /home.
- Pour ajouter un disque spare à une grappe, "un peu"
de recherche conduit à http://www.issociate.de/board/goto/1024674/
et à
mdadm -manage /dev/mdx -add /dev/sdxx
En effet, ajouter un disque à une grappe dont tous les disques devant
être actifs sont effectivement actifs a pour effet de mettre le nouveau
disque en réserve.
- Pour que le nouveau disque vienne s'ajouter à la liste des disques
actifs (d'une grappe raid1), donnant lieu à trois images-miroir de
la même partition, il aurait fallu modifier ce nombre par :
madam -grow /dev/mdx -m3
- Requête de base : cat /proc/mdstat. La lettre U veut dire "up"
(=cela marche), tandis que le "_" signale une panne
ou bien une reconstruction en cours. Dans ce dernier cas, un état
d'avancement est donné.
- Description d'une grappe : mdadm -query -detail /dev/md0
c.à d. mdadm -D /dev/md0
- L'assemblage se fonde sur la comparaison des UID et du nombre d'événements
traités par chaque disque. Utiliser mdadm -E /dev/sdb. Exemple :
UUID : 0486bda4:3f72fcce:cac66815:43d988f8
Events : 0.7255222
- Le batch qyR fait tout cela (Listing 3). Imprimer
toutes ces informations et les mettre "en lieu sûr".
Lorsque vous en aurez besoin, le disque ne sera plus utilisable.
- Procéder de façon paranoïaque : les données ne seront pas redonnées.
- Faire des essais sur une autre grappe, spécialement
créée pour la circonstance. Cela prend certes une demi-journée, mais...
combien prend la reconstruction des données perdues ???
- Ne pas utiliser YaST ou tout autre gestionnaire automatisé pour procéder
à la resynchronisation. Il y aura toujours quelque chose qui aura
été modifié, ou que vous aurez oublié, ou que vous aurez compris de
travers. Si la grappe est mal décrite, elle se "resynchronisera"
conformément à la mauvaise description... écrasant tout.
- Collecter les descripteurs figurant en tête de chaque partition RAID
: mdadm -E /dev/sdc1 etc. S'il s'agit effectivement d'un simple
transfert d'une grappe fonctionnant correctement, les différents disques
"disent la même chose". Par exemple :
UUID : e3a7c31f:0f9ef533:b3e3e085:79a7a1ac
Raid Level : raid1 ; State : clean ; Active/Working/Failed/Spare
Devices : 2/3/0/1
Events : 0.14
- Autre exemple :
Raid Level : raid5 ; Array Size : 117230336 ; Used Dev Size
: 58615168 ;
State : clean ; Active/Working/Failed/Spare Devices : 3/3/0/0
Layout : left-symmetric ; Chunk Size : 128K
UUID : 77ae8398:24a2e304:105c9ab2:7f648a8a ; Events : 0.172
- Copier le fichier /etc/mdadm.conf depuis une autre machine
(ou réutiliser celui laissé par l'essai...).
DEVICE partitions
ARRAY /dev/md0 level=raid1 UUID=e3a7c31f:0f9ef533:b3e3e085:79a7a1ac
- La commande mdadm -D /dev/md0 indique que la grappe n'est pas
assemblée.
- Assembler le tout avec mdadm -assemble -no-degraded. Modifier
/etc/fstab pour indiquer le point de montage (ou le faire avec
YaST une fois que la partition /dev/mdo est devenue visible).
Attention à ne rien formater par erreur.
- Gérer les problèmes de façon paranoïaque. Si une grappe raid1 (miroir)
se désynchronise (cable débranché) il n'est pas impossible que le
disque actif subisse un problème pendant ce temps là. Il ne faut donc
pas resynchroniser les deux disques, mais monter un disque vide avec
le disque le plus actuel (et garder l'autre disque pour un remontage
éventuel en cas de panne).
- Plus généralement, une grappe raid a comme seul objectif ... faire
face à la panne d'un seul disque. La reprise sur plantage ou sur panne
de courant n'est pas assurée. Deux disques ide sur la même nappe est
une quasi certitude de chagrin : lorsqu'un disque tombe en panne,
l'autre devient souvent inaccessible.
- L'option -force de mdadm est soumise à un double
verrouillage... mais finit par être exécutée (perte définitive des
données non sauvegardées en cas de fausse manoeuvre).
- Il est INDISPENSABLE de procéder à plusieurs "exercices
d'incendie" pour bien vérifier ce qu'il faut faire pour remplacer
un disque tombé en panne (c'est le but de raid1/raid5, n'est-ce pas
?). La commande "raidhotadd" est
mdadm -manage /dev/mdx -add /dev/hdxy
à exécuter sur un groupe démarré (mdadm -As) mais démonté
(umount). Le disque remplaçant doit évidemment être configuré au préalable.
Compter une heure d'écriture durant laquelle les performances machine
seront à peu près nulles.
- Tout cela repose sur le superbloc figurant en tête de chaque partition.
Que faire quand ce bloc est corrompu (ancienne commande de mdadm ?).
- Est-ce bien vrai que l'on peut rebrancher dans n'importe quel ordre
les différents disques d'une même grappe ?
- Pour commencer, installer le disque à traiter sur une autre machine
(les données ne seront pas redonnées).
- cp /dev/malheur /root/dir-copy
mount -t type -o loop /root/dir-copy /mnt
Objectif : disposer d'une copie utilisable sans risques
- Le partitionnement doit être effectué de façon réfléchie, car il est
difficile à modifier par la suite. Évidemment, on ne sait pas à quoi
réfléchir avant d'avoir eu des problèmes...
- Un objectif prioritaire est de séparer les données de tout le reste.
Un disque supplémentaire coûte 100€. Combien coûtent les
données perdues ? Par ordre décroissant de coût (et de sécurité) on
peut placer le répertoire /home sur
- une grappe raid, en mode 5 (stripped+mirrored) avec 3+ disques IDE
ou SATA et un disque spare.
- une grappe raid, en mode 1 (mirrored) avec 2 disques IDE ou
SATA
- un disque IDE séparé
- une simple partition sur le disque système.
Pour le reste, un seul disque rapide est suffisant.
- Partitions : tout ce qui boote doit être en début de disque (avant
les limitations diverses), et il n'y a que quatre partitions (primaires)
possibles. Dans l'ordre des partitions :
- La meilleure méthode : swap, racine (avec /boot et /user
inside)
Une grappe raid pour /home
Un autre disque pour winxx
- Ancienne meilleure méthode (
) : /boot (circa 16Mo),
swap, racine... etc
- Alternative sans winxx : /boot (circa 16Mo), swap,
racine et /home.
- Alternative avec winxx : /boot (circa 16Mo), swap,
winxx, partition étendue
Deux partitions logiques : une pour racine, une autre pour
/home.
Caveat : les numéros des partitions étendues changent en cas de suppressions
: ne pas leur donner exactement la même taille, cela permet de les
distinguer.
TAB. 4:
Sans disque RAID.
|
|
TAB. 5:
Avec disques RAID.
|
|
Rappel: la seule partie utile d'un tel barnum est constituée par les
données, c'est à dire le répertoire /home (qui, bien sûr, contient
une copie à jour de /root et de /var). Pour utilisation avec une grappe
raid, il peut être utile de laisser une partition "home-like"
sur le disque système, pour permettre une sauvegarde supplémentaire
des données fragiles.
- Résidus archéologiques
- /dev/sda sur mona est un ''gros disque'', utilisé en remplacement
d'un disque en panne. Qu'est-ce que la partition hyber ???.
- les disques /dev/hde et /dev/hdg de moonlight commencent par une partition
de un cylindre. Pourquoi ???.
- (jusqu'à
) Choix du file system = reiserfs. L'implémentation
des fichiers "ext2" avec le système de liens par
inodes est fragile. Il suffit d'une coupure de courant pour que le
disque devienne illisible. Le système reiserfs semble plus robuste
de ce point de vue (ne pas y croire de trop). En tout cas, il est
plus facile à remonter après plantage.
- (
) Le file système par défaut est maintenant "ext3".
Nous avons suivi cette recommendation sans plus étudier le pourquoi
de ce changement.
- Il est indispensable de recueillir l'identifiant numérique des matériels
et de le recopier sur les manuels, les boites des drivers, etc. Se
méfier des noms fantaisie qui ne seront pas reconnus. On pourra consulter
http://pciids.sourceforge.net/iii/?i=xxxx
pour une référence
xxxx:yyyy.
- Certains bios affichent les identificateurs vendeur:matériel des différentes
cartes. Dans tous les cas, noter attentivement tout ce qui apparaît
lors du post (Power On Self Test) et rassembler toute la documentation
disponible sur les matériels.
- Il est raisonnable de commencer par une installation sous winxx afin
de vérifier le bon fonctionnement des matériels (attention aux délais
de retour, qui sont très courts, et aux revendeurs qui ne veulent
pas entendre parler des OS exotiques). En profiter pour récupérer
le fichier system.prn par My_computer/Properties/Print_All -> Imprimante/TexteSeulement,
puis batch ad hoc.
- Les identificateurs vendeur:matériel sont collectés dans la section
pci de la base de registre. Extraire tout cela et le joindre aux résultats
de system.prn.
- Après coup, on peut retrouver ces informations par la commande
hwinfo -pci | grep ": PCI"
(incorporée dans qyh_docs_hardware)
- Plus généralement, la commande /usr/sbin/hwinfo -item
donne l'accès aux items :
-
- all, bios, braille, bridge, camera, cdrom, chipcard, cpu, disk, dvb, floppy,
framebuffer, gfxcard, hub, ide, isapnp, isdn, joystick, keyboard, memory,
modem, monitor, mouse, netcard, network, partition, pci, printer, reallyall,
scanner, scsi, smp, sound, storage-ctrl, sys, tv, usb, usb-ctrl
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2009-09-09