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3.1 Bootloader
- Le bootloader actuel est grub, après avoir été lilo.
- Lire les how-to et SuSE Admin Guide, ''The Boot Loader'' (Ch 8 pour
la
). Bien comprendre que l'identification des disques
est un problème tripartite : bios, unix, winxx. Noter l'ordre de boot
déterminé par le bios. En cas de réinitialisation, par exemple panne
de la pile cmos, ce qui fonctionnait avec un certain ordre de boot
ne fonctionnera pas forcément avec l'ordre par défaut.
- Pour booter en mono-système, c'est à dire sans grub/lilo, il faut
une partition active !!! (manoeuvre avec fdisk), et on constate que
la racine "/" doit être active, tandis que "/boot"
active ne sert à rien. Pour un disque linux+winxx, un bon endroit
pour placer le secteur initial de grub/lilo est le boot record de
la partition "\boot" qui, alors,
doit être active. Sur un disque linux seul, le secteur initial de
grub/lilo se place sur le MBR.
- (
) Le bon endroit, pour expérimenter sur le bootloader
est le menu d'exécution lui-même. Taper
dans le
menu grub donne accès à un éditeur sans enregistrement. Suppose de
disposer d'une autre machine pour accéder à la documentation en ligne
!
- La correspondance bios-unix est "pressentie" à l'installation,
puis stockée dans /boot/grub/device.map. Éditer ce fichier
en cas de problèmes. Sur Mona2 :
(fd0) /dev/fd0 ¶(hd0) /dev/hda ¶(hd1) /dev/hde ¶(hd2) /dev/hdg
- Les adresses grub sont "full qualified", ou bien
relatives au disque déclaré par l'option root. Par contre, YaST2 a
besoin d'un paragraphe root. Sinon, /dev/null est affiché.
- L'option splash=silent règle le look du boot, en plus de vga=791 (ou
=0x317)
- Le boot winxp suppose que le disque en train de booter est le premier
(dans la liste bios). Il est donc utile de modifier la façon dont
grub imite le bios vis à vis de winxx.
title Windows
map (hd0) (hd1)
map (hd1) (hd0)
chainloader (hd1,0)+1
- YaST2 ne propose qu'une seule ligne de map...
- Expérimentation à faire : installer les différents winxx sur mikado
(il reste de vieilles choses utiles qui ne passent plus sur les nouveaux
winxx). S'attendre à des différences de comportement.
3.2.1 Charger la distribution sur un disque dur
- Le bon endroit est /home/distrib. La sémantique est en effet une suite
intensive de transferts entre la distrib et le disque système : il
est préférable de loger cela sur un disque indépendant.
- Recopier tous les fichiers du premier disque dans /home/distrib/.
- Dans le cas d'une distrib sur CDROM, recopier les autres disques
dans ce même/home/distrib/, soit
mount /dev/cdrom
cp -vR /media/cdrom/* /home/distrib/
- Différents fichiers sont présents "en double" sur
les divers disques. On constate que ces fichiers sont identiques,
en particulier les fichiers index et pgp (exception : les checksum,
cf infra).
- Pour une distribution en 5 cdrom, il faut (
) copier les répertoires
distrib/media.x avec
. En les recopiant tous,
on constate que YOU passe d'un disque à l'autre sans interruption
(utiliser Yast2/Software/Sources pour déclarer cette distrib
en remplacement des cdrom).
- Dans chaque sous répertoire, il y a une liste de checksum. On peut
avoir envie de les recopier toutes. Il faut alors les changer de nom.
On remarque alors que YOU ne les demande pas lors de l'installation
des packages (un mécanisme de signature est de toutes façons contenu
dans les packages *.rpm).
- Il faut que les démons réseau soient actifs sur les deux machines.
Commande admin/réseaux/services sous YaST. Valider inetd et portmap.
Ne pas oublier d'exécuter les batchs qsi~ et qsn~
pour relancer les démons et faire prendre en compte les modifications.
- Pour utiliser des noms de machine au lieu des adresses ip, il faut
un DNS ou bien renseigner le fichier /etc/hosts.
- Commencer par autoriser la création de terminaux X, en exécutant localement
la commande
xhost +remote_machine (ou bien xhost
+).
- Utiliser un terminal local pour lancer
telnet remote_machine.
On obtient l'affichage local d'un terminal distant. Depuis ce terminal,
changer l'écran destinataire des commandes X par l'incantation :
export DISPLAY=local_machine:0
ou par -display machine:0.0 en option du programme lancé.
- En pareil cas, on peut travailler sur un répertoire distant avec
kfmclient folder nom_du_répertoire.
kfmclient exec nom_du_répertoire.
Ne pas oublier d'imposer l'affichage des fichiers cachés.
- On peut utiliser xftp ou vsftp pour transférer des
fichiers. Ne pas céder à la tentation d'autoriser root à
utiliser ftp (l'interdiction est située dans /etc/ftpusers).
- On peut aussi monter un répertoire nfs. (*** finir
de documenter cela).
- Installer les services réseau (YaST
Network_Services
NTP, Routing, Hostname_and_DNS)
- Installer vsftpd et valider ssh (qui démarrent désormais par les runlevels,
et non plus par inet.d).
- Imprimante réseau. Utiliser cups et le bon pilote, avec recto-verso.
- (
) Imprimante réseau : l'installation sous YaST conduisait
à un spooler lpd, avec
/var/spool/lpd/192.168.50.250-mexico-remote pour répertoire
de spool et remote pour alias. Pour en faire l'imprimante
par défaut, il faut que $PRINTER pointe sur cette imprimante.
- Ce qui s'affiche dans Yast/Software/Installation_Sources provient
des fichiers contenus dans /var/lib/zypp/db/sources.
- Ces fichiers sont renseignés au format xml et contiennent les items
suivants :
- [<type>] YaST (distrib), YUM (update), Plaindir
- [<enabled>] false, true
- [<auto-refresh>] false, true
- [<alias>] SUSE-Linux-10.2-Updates, ou bien une date yyyymmdd_hhmmss
- [<cache-dir>] la copie locale des clefs de packages
- [<product-dir>] /
- [<url>] la source physique
- Il est utile de surcharger la date servant d'alias par un texte plus
facile à interpréter (cf le batch infra).
- Il est efficace de disposer de trois sources:
- copie locale de la distribution /home/distrib
- source distante de la distrib, par exemple (
) ftp://ftp.skynet.be//mirror2/opensuse.org/opensuse/distribution/10.2/repo/oss/suse/noarch
- répertoire des rpm importées /home/distrib/extra.rpm. Laisser
tout ce qui n'est pas en usage dans le répertoire /home/distrib/extra.
- La distribution
est répartie dans les répertoires setup, noarch,
i386, i586 et x86_64. Chaque fichier est vérifiable par comparaison
avec la ligne correspondante dans le fichier MD5SUM situé dans
le même répertoire.
- Le mécanisme de vérification lors de l'incorporation d'une source
par YoU est différent. Il se fonde sur le fichier distrib/content
qui contient les signatures pgp des fichiers clefs, i.e. packages,
patterns, et *.pat. Le fichier packages
contient entre autres les signatures pgp des fichiers *.rpm.
- Une fois la source acceptée, il se crée un répertoire /var/lib/zypp/cache/Source.xxxxxx
contenant DATA/content et DATA/descr/*.pat. On peut
alors surcharger DATA/descr/patterns et introduire les nouveaux
fichiers. Ne pas oublier que ce répertoire est fragile: il faut créer
un répertoire source et accéder par batches (LISTING 3).
- YaST propose plusieurs sortes de groupement de packages à savoir Patterns,
Groups, Language, Sources, Search, Summary.
- La ventilation des packages en Patterns est sous la dépendance des
fichiers *.pat. Les Patterns existants sont:
- [Base_Technologies]
- [Graphical_Environments]
- [Desktop_Functions]
- [Server_Functions]
- [Proprietary_Software]
- [Development]
- Les Patterns sont obtenus en reprenant les champs [=Cat:] des fichiers
visibles, i.e. [=Vis: true]. Chaque item est présenté par son champ
[=Sum:].
- Les champs significatifs sont
- [=Ver:] 5.0
- [=Pat:] douillet 10.2 145 x86_64
- [=Cat:] Douillet
- [=Ico:] gnome
- [=Sum:] Douillet's Favorites
- [=Vis:] true
- [=Ord:] 2910
- [+Des:] Douillet's Favorites -Des:
- [+Prq:] la liste des fichiers -Prq:
- Liste de packages à inclure :
- Pour la
, la ventilation des packages en ''Groups'' est le
fait du seul fichier /home/distrib/suse/setup/descr/packages.
Celui contient, pour chaque package, des champs (=) et des listes
[+open, - close].
- C'est ainsi que les paramètres de frozen-bubble sont :
- [=Pkg:] frozen-bubble 2.0.0 14 x86_64
- [=Cks:] SHA1 b09471a4efb07b82213a0309ec24329040fb6c03
- [=Grp:] Amusements/Games/Action/Arcade
- [=Lic:] GNU General Public License (GPL)
- [=Src:] frozen-bubble 2.0.0 14 src
- [=Tim:] 1164679058
- [=Loc:] 1 frozen-bubble-2.0.0-14.x86_64.rpm
- [=Siz:] 20253590 28995942
- Liste ''Provides'' : +Prv: -Prv:
fb_c_stuff.so()(64bit)
(exactement comme ''Alternate Version)
- Liste ''Prerequires'' : +Prq: -Prq:
rpmlib(PayloadFilesHavePrefix) <= 4.0-1
(diverses conditions rpmlib)
/bin/sh
- Liste ''Requires'' : +Req: -Req:
(les mêmes conditions rpmlib)
libc.so.6()(64bit)
libc.so.6(GLIBC_2.2.5)(64bit)
(exactement comme ''Alternate version'', mais dans un ordre différent)
- Liste ''Auteurs'': +Aut: -Aut:
Guillaume Cottenceau <guillaume.cottenceau at free.fr>
3.3.5 Pour mémoire : les fichiers *.sel (
)
Le mécanisme décrit ci-dessous est celui de la
Selon
un souvenir imprécis, il était en place depuis la
.
- Les sélections proposées sont stockées dans /DVD/suse/setup/descr.
- La sélection d'une source d'installation, par yast2 inst_source,
conduit à la création d'un répertoire /var/adm/YaST/InstSrcManager/IS_CACHE_0x000000??/
qui mémorise diverses choses. En particulier, /DATA/descr
contient une copie des descriptions. Cette copie est faite une fois
pour toutes. Ne pas oublier de modifier simultanément l'original et
cette copie. Ne pas supprimer le répertoire copie pour le recréer
ensuite, car cela suppose d'avoir fait la sauvegarde au bon endroit...
- Ces fichiers sont des fichiers texte, contenant des paramètres (=)
et des listes ouvertes (+) puis fermées (-).
- Selon le paramètre "=Cat:", il existe trois types
de fichiers *.sel :
- [laptop] Laptop
- [baseconf] default, default-Gnome, Minimal, Minimal+X11
- [addon] les autres
- Les sélections de base contiennent des noms de sélections addon (parenthésées
par +Req, -Req), des noms de packages (parenthésés par +Ins, -Ins),
des noms de packages par langue (parenthésés par +Ins.xx, -Ins.xx)
et divers cosmétiques. Pour ce qui est des addon :
- [default] Min, X11, Office, SuSE-Documentation,, Kde-Desktop
- [default-Gnome] Min, X11, Office, SuSE-Documentation, Gnome
- [Minimal] Min
- [Minimal+X11] Min, X11
- Le paramètre "=Ord:" règle l'ordre d'affichage des
sélections (qui doit être indépendant du message affiché). Pour les
sélections de base, cet ordre est : 01 Minimal, 02 Minimal+X11, 03
default-Gnome, 04 default, 10 X11, 11 Kde-Desktop
Pour les autres, cet ordre est : 00 Min, 12 Kde, 13 Gnome, 14 SuSE-Documentation,
15 Office, 16 Games, 17 Multimedia, 20 Voip, 25 Xen, 30 LAMP2, 35
LDAP-Server, 40 Network, 45 Laptop, 50 Mobile (plusieurs versions,
dépendant de l'architecture), 60 Basis-Devel, 61 Kernel-Devel, 62
Kde-Devel, 63 Gnome-Devel, 64 Tcl-Development, 65 Java, 70 Hacker,
80 Latex, 85 Fonts, 91 DVD-Asia.
- On crée un fichier $ipse-9.3-83.noarch.sel sur le modèle de "Laptop"
(= le plus petit). On lui donne les valeurs "=Cat: addon",
"=Ord: 43". On indique les packages adhoc:
apache2, gimp, gv, gftp, howtoenh, htdig, kdeutils3-extra, lyx, samba,
telnet-server, webalizer, whois
- Un fichier est pris en compte lorsqu'il est déclaré dans le fichier
selections. Le nom exact du package est nécessaire pour qu'il
soit identifié, et apparaisse dans la liste. Le "nom exact"
est le nom au sens de l'interpréteur YaST. Il y a sûrement des règles
pour cela. Une expérimentation rapide est possible par la commande
yast2 sw_single.
- Placer les rpm étrangères à la distribution dans /home/distrib/extra.
Puis déclarer ce répertoire comme une source : cliquer sur l'un des
fichiers rpm, puis valider "Use directory as source with
YaST". Les rpm apparaissent alors, même lorsqu'elles ne sont
pas installées.
- Importer les rpm suivantes (qui ne sont pas sur la distrib en 5 cdrom)
gftp (2.0.18-3), howtoenh (2005.3.6-2), kdeutils3-extra (3.4.0-7),
webalizer (2.01-728.2)
- Après avoir ajouté de nouvelles rpm dans /home/distrib/extra,
il semble nécessaire de faire un yast/change_source/refresh, car
un mécanisme de cache est en place.
A nouveau : il faut une sauvegarde des descripteurs dans /home/distrib,
en plus de l'exemplaire actif dans /var/admin/.
- [apache] apache, webalizer, quanta (ex webedit), htdig
- [dhcp] dhcp_server et dhcp_tools
- [doc] howto
- [ftp] IglooFTP (client) et vsftpd (serveur)
- [gimp] gimp et gimphelp
- [khexedit] packages kdeutils3-extra (est-ce le nom exact ?)
- [l2h] (il existe un l2h et un l2h_pngicons ... quid ?)
- [lyx] (installe en même temps le barnum tex/latex)
- [make] make, gcc, gnat (charge une montagne de librairies)
- [mysql] base, client, shared, navigator
- [php] mod_php4, mod_php4-core, phpdoc,
- [samba]
- [telnet] telnet et telnet-server
- [whois] pour mkpasswd
- [pstoedit] est-ce utile (nouvel enscript) ???
Jusqu'à
, les *.rpm étaient classés en "groupes",
et des modèles de sélection étaient proposés dans /usr/lib/YaST/default.sel.
Remarque de l'époque : "choisir un peu plus de doc, tex (tex/te_ams,
malgré la doc, est nécessaire), network". Avec au minimum
: ap-enscript, gra-gimp, kpa-LyX, n-samba, tex-{latex,
psutils l2h, etc.}, xsrv-mach(8/32/64).
Cette installation est enregistrée dans /var/adm/inst-log/.
La "sélection en cours", i.e. la liste des packages
installés à un moment donné, est copiable sur une disquette qui s'en
trouvera (automatiquement, mais obligatoirement) formatée au standard
minix.
Une telle sélection est un fichier texte. Utiliser qdd*
pour obtenir les différences, et mettre au point une "bonne"
sélection reproductible... Permet d'éviter les gcal, amor et autres
sottises.
Format des fichiers *.sel :
-
- # SusE-Linux Configuration YaST Version 1.01 - (c) 1994-99 SusE GmbH
Description:
Info:
Ofni:
Toinstall:
*** liste triée des packages, un par ligne
Llatsniot:
- SCPM est l'acronyme de system configuration profiles manager. Est
lancé par /etc/init.d/boot.scpm et utilise les données stockées
en /var/lib/scpm/. Semble être surtout utile pour un portable,
mais peut aussi servir à archiver une configuration.
- De toutes façons, tant que /sbin/scpm n'a pas été initialisé,
on recueille des messages d'erreur. Modifier /etc/scpm.conf
pour que les messages aillent dans /var/log/scpm.log.
- Lancer une fois (en tant que root) /sbin/scpm enable pour créer
la base de données, puis /sbin/scpm disable pour s'en débarrasser.
La documentation n'est utile que si on sait où elle se trouve. Ajouter
les signets nécessaires dans les bookmarks. Une bonne configuration
du serveur apache est également utile. En tout état de cause, voici
quelques indications sur ces fichiers.
- Les fichiers man viennent se positionner en /usr/share/man/manx/xxxxx.gz
et les versions traduites vont en /usr/share/man/language/manx/xxxxx.gz.
Virer tous les coucous rédigés dans des langues non souhaitées (scories
*.rpm). Le batch qxm_purge_man
fait cela.
- Avec
, les fichiers du package allman venaient
se positionner dans un répertoire spécial... entraînant un lot de
doublons. Encore plus, faire du ménage.
- Lecture en hypertexte man:xxxxx sous konqueror, impression
par le batch pman ou pman7.
- Recherche par "SuSE Help" (indexation htdig)
3.5.2 HowTo
- Les fichiers HowTo sont accessibles à partir de /usr/share/doc/howto/en/html/.
Placer un signet dans les favoris.
- Ces fichiers ne sont pas sur la sélection en 5 cdrom de la
.
Les télécharger depuis ftp://anonymous@ftp.uni-kl.de:21/pub/linux/suse/i386/9.3/suse/noarch.
Pour
, utiliser ftp://ftp.skynet.be//mirror2/opensuse.org/opensuse/distribution/10.2/repo/oss/suse/noarch
- Pour rechercher un HowTo particulier, utiliser le §5 (Single list
of HowTo) de l'index
/usr/share/doc/howto/en/html/HOWTO-INDEX/howtos.html.
- En tout état de cause, on peut en trouver une copie sur le site http://www.tldp.org/.
- Les descriptions du matériel étant éparpillées dans beaucoup de commandes
et de fichiers, le risque de manquer une information importante, ou
de rompre la cohérence de la "base de registre"
est élevé. Il est indispensable de collecter ces éléments épars. Le
principe (adapté à la
) de cette collecte est donné LISTING 4.
- Une description des services en cours s'obtient en interrogeant tous
les scripts du répertoire /etc/init.d par la commande /etc/init.d/xxx
status. Attention aux scripts halt et stop qui ne testent pas les
options... et qui arrêtent tout. Le principe (adapté à la
)
de cette collecte est donné LISTING 5. Et son
résultat LISTING 6.
- Pour des raisons exposées LISTING 7 Subsection 3.6,
le batch qyr_docs_reseau a du être réécrit en entier.
3.6 Le mécanisme rc.status
- L'ensemble des fichiers /etc/init.d/xxx, qui commandent les
runlevels, émettent des messages à travers un mécanisme compliqué,
dépendant entre autres du fichier /etc/rc.status.
- Lors du boot, en effet, on voit défiler toute une suite de messages
décrivant les étapes parcourues. Pour des raisons d'ergonomie, il
est utile que chaque message se termine par un diagnostic rapide (eg:
done, running, skipped, unused, dead) et c'est mieux encore si ce
diagnostic est en couleur.
- Sur un terminal xterm, les couleurs sont commandées par des codes
ansi, qui sont des séquences commençant par
. L'utilisation
de -e dans la commande
echo -e "toto\033[31mtutu\033[30m"
provoque l'interprétation de \033 comme étant le caractère
. Sur un terminal xterm, cela provoque l'affichage
de "toto" en noir, puis de "tutu"
en rouge. Envoyé dans un fichier par echo -e ... > qui, cela
provoque la pollution du message par les séquences en question (qui,
en plus sont de longueur variable selon les fonctions).
- Les messages en couleur doivent être lisibles à la fois sur fond noir
(au boot, linuxterm) et sur fond blanc (konsole). Par conséquent green
et yellow ne sont pas pertinents. Garder [31m (red), mais remplacer
[32m par [34m (blue) et [33m (yellow) par [35m (cyan).
- Il faut donc que les batchs concernés permettent une double écriture,
l'une pour xterm (en couleur, diagnostics alignés à droite) et l'autre
pour dumb (les terminaux raw, ou ou l'écriture sur fichier). Il existe
en fait deux mécanismes :
- Émission de messages sans retour à la ligne (par echo -n),
et d'un code d'erreur (par return). Selon le cas, le diagnostic
est alors émis sous sa forme simple ou sous sa forme couleur, puis
on passe à la ligne
- Émission de messages avec retour à la ligne (et un code d'erreur).
Sur un xterm, il faut alors mémoriser la position, remonter d'une
ligne, émettre le diagnostic puis revenir à la position. Tandis que
sur un dumb, il faut ...
- On constate que les messages émis par les différents scripts de /etc/init.d/
se diversifient les uns des autres, indiquant que chaque nouveau venu
se contente d'un examen minimal de ce qui se passe.
- Sous
, ce mécanisme a été malmené de plusieurs façons,
le rendant quasi inutilisable en mode dumb.
- Le fichier rc.status a été réécrit de façon fautive. Ce fichier
commence par une section qui détermine le mode dumb/xterm utilisé
et qui affecte les variables correspondantes. Puis, quelque part ailleurs,
des codes ansi sont utilisés directement.
- Les fichiers concernant network et firewall ont été réécrits d'une
façon qui n'est pas compatible avec le mode dumb.
- Bilan : la commande (TERM=dumb; /etc/init.d/network status)
conduit à :
-
- eth2 IP address: 192.168.50.71/24
[1A..running Checking mandatory network interfaces:
au lieu de donner :
-
- eth2 IP address: 192.168.50.71/24 ..running
Checking mandatory network interfaces:
- Nous avons opté pour une correction minimale, portant uniquement sur
rc.status : en mode dumb, un retour est envoyé après chaque diagnostic.
On peut alors utiliser un filtre sed pour recoller toutes les lignes
qui commencent par [1A.
3.7 Cartes graphiques et SaX
- En principe, le graphisme est géré par YaST2 lors de l'installation
et il n'y a pas à s'en préoccuper. Mais, comme il se doit, la pratique
est plus mouvementée que la théorie.
- Ne pas oublier les réglages bus AGP, irq pour la carte, etc. Il n'est
pas bien clair si ces réglages sont conservés ou non par le login
graphique.
3.7.2 Quand il faut y mettre les mains
- Le programme sous-jacent est sax.sh. Il se lance par un frontal.
: lancement par le batch sax2. Alternative : sax2-vesa
lorsqu'il faut imposer une basse résolution. Plus de détails par sax2
-h.
- anciennement : sax2 (depuis la
) conduisait à XFree86.4,
tandis que sax conduisait à XFree86.3 (cf A.3).
- Plaisanterie multiconsole sous
: SaX2 se lance dans la
console graphique principale
, même si vous en
faites l'appel depuis l'une des deux autres consoles graphiques
ou
(fixé dans la
).
- Documentation sax/x11 : n'arrête pas de changer de forme et de place.
le package xorg-x11-doc installe un ensemble de fichiers
*.ps.gz dans /usr/share/X11/doc/hardcopy/ tandis que /usr/X11R6/man/
reste vide.
et
ensemble de pages man dans /usr/X11R6/man/.
pages man en html /usr/X11R6/lib/X11/doc/html/,
non synchronisées avec les pages man ordinaires.
- Avant toute série de modifications, faire une copie de /etc/X11/xorg.conf
(qui était, pour la
, /etc/X11/XF86Config et /etc/XF86Config
jusqu'à la
). Il existe bien une sauvegarde automatique,
mais... elle est écrasée à chaque modification.
- Tant que le graphisme ne fonctionne
pas de façon fiable, il faut rester en mode "login console",
avec passage au graphisme par la commande startx. Cela se
règle dans YaST2/System/Runlevel Editor (3= console, 5= graphique).
Auparavant, cela se réglait dans YaST/admin/login.
Ils dépendent de la base de connaissance /usr/share/sax/api/data/cdb.
- [Mouse]
, pour toutes les configurations testées : détection
automatique et aucun souci avec souris optical intellimouse, connectée
en ps2 à travers un kvm.
Pour mémoire : une souris série sur COM1 se déclare en /dev/ttyS0
- [Keyboard] "pc104", french (qui est codé fr).
Le "fr" qui intervient ici n'est pas un keyboard.map
!!! On constate que les <> et les *
fonctionnent sur
la barre de test. Depuis la
, ces caractères restent disponibles
par la suite, sans qu'il y ait à se battre avec les descripteurs.
Il reste néanmoins utile (ergonomie) de recoder les touches \!§.
La
propose "pc102" et cela semble fonctionner
aussi. Plus de détails sur le caractère ¤ dans la section Nullix/Réglages/Calvier.
- [Card] Depuis
, SaX2 est appelé par YaST2 durant l'initialisation
et les modules adéquats sont chargés (cd TAB. 8).
Jusqu'à la
, il fallait charger soi-même les pilotes en
utilisant YaST avant d'utiliser SaX2. Faute de savoir quels modules
étaient vraiement utiles, mieux valait charger tous les modules du
groupement xsrv.
Url de xfree86 = http://www.xfree86.org/4.1.0/manindex4.html.
TAB. 8:
Codes et drivers des cartes graphiques
|
|
- [Moniteur] "Medion MD 30669". DisplaySize 19"",
5/4 = 377x301, ModelName "1280X1024@60HZ", VendorName
"-> LCD". Au final : 60Hz, 64kHz.
- [Moniteur] "EIZO Flexscan T563-T". N'est jamais
décrit sous ce nom exact, mais comme Flexscan T563, ou bien comme
F563-T. On obtient des valeurs voisines de 25-86 Khz en horizontal
et 55-144 Hz en vertical. Est décrit comme "55-160 30-86
{} {} crt,color" dans /var/X11R6/sax/config (
).
Les messages de l'écran montrent que HorizSync doit être déclaré comme
40-80 kHz (nombre de lignes par seconde). Cette modification semble
suffisante et il n'est plus nécessaire d'aller modifier directement
/etc/X11/XF86Config avec :
-
- Section "Monitor"
VendorName "EIZO" ModelName "T563-T"
Modeline "1024x768" 104.21 1024 1040 1216 1328 768 768 781 802
- [Moniteur] "Mitsubishi Diamond Plus 230". N'est
pas connu. Enregistré comme :
-
- Section "Monitor"
VendorName "-> VESA" ModelName "1280X1024@75HZ"
DisplaySize 400 300 HorizSync 31-80 VertRefresh 50-75
- [Desktop] Résolution 16 bits. Il est possible d'obtenir un "quasi-zoom"
en déclarant (mode expert, onglet desktop) d'autres résolutions (plus
faibles, par exemple 640*480) que la résolution en cours (1024*768).
On obtiendra alors un bureau virtuel (fenêtre de 640, se déplaçant
à la souris au-dessus d'une image de 1024). Commutation :
et
.
- [Enregistrer.] Après avoir testé chaque mode, valider le tout avec
le bouton "save" en bas, juste à côté de abort (et
pas save mode), et revenir à la console. On peut alors valider le
login graphique (cf Subsection 3.7.2, § 4).
- Acheter une carte nvidia est une erreur. "Due to license
issues", le pilote nvidia n'est pas inclus dans
les distributions unix. Au départ, la carte est gérée par le driver
nv (ou même par vesa quand la détection se passe
mal). Il faut ensuite récupérer le bon pilote sur http://www.nvidia.com.
- Rappel TCO (total cost of ownership) : chaque fois qu'un cadre à 50k€,
coût patronal 90k€, perd une heure, cela coûte
€.
Combien de temps pour trouver l'adresse ftp://download.nvidia.com/opensuse/10.2/x86_64/x11-video-nvidiaG01-100.14.19-1.1.x86_64.rpm
?
- Fonts. Elles se placent dans le répertoire /usr/X11R6/lib/X11/fonts/.
Toute une série de sous-répertoires inexistants est déclarée quelque
part, et les logs signalent autant d'erreurs. Créer ces répertoires
et les traiter par mkfontdir... qui les déclare vides !
- La carte ATI-Rage-Fury-Pro ne se laisse pas installer sous
(d'ailleurs, c'est à peine mieux sous Winxx). SaX propose Serveur
XFree XF86_VGA16. Aucun test ne va, sauf les résolutions 640*480,
et cela indépendamment de la profondeur de couleur. Les appels ultérieurs
à SaX échouent. Recharger le paquetage donne une nouvelle chance,
mais cela n'aboutit pas. On change de carte. Retour au vendeur.
- Carte GeForce2 MX200. Détectée par SaX2, qui charge le pilote nv.
On constate deux problèmes : l'image scintille suite à un taux de
rafraîchissement trop bas (limité à 50 Hz, alors que l'écran supporte
bien plus). Et en plus, il n'y a plus moyen de revenir en mode texte,
ni par
ni par
.
Charger les pilotes "officiels" sur le site de http://www.nvidia.com
permet de tuer le temps et d'accéder à une intéressante documentation
qui raconte un tas de choses intéressantes sur la vie antérieure de
ce driver breveté. Mais cela ne marche pas mieux pour autant. On monte
cette carte sur une machine winxx, et on passe à autre chose.
- Carte S3 Trio 3D/2X, i.e. 5333:8a13. S'est installée sans problème
"d'assez nombreuses fois" avec
. Et pourtant,
une fois il a fallu configurer, avec sax2, en mode 8bits, puis changer
les valeurs à la main la ligne color_depth dans /etc/X11/XF86Config.
- Souris : avant la
, il fallait utiliser la souris pour
pouvoir choisir le modèle de souris... Et donc une déclaration préalable,
sous YaST, était nécessaire.
- Souris usb. Pour mémoire : avec la
, il semble que lier
/dev/input/mice sur /dev/mouse (comme proposé) ne soit pas suffisant.
Comme le bon device n'est pas proposé par SaX, il faut modifier à
la main /etc/X11/XF86Config avec
-
- Section "Pointer"
Device "/dev/input/mice"
Emulate3Buttons
Protocol "imps/2"
EndSection
3.8 Cartes réseaux
- Utiliser les scripts LISTING 4 et LISTING 7
- La commande ifconfig n'est pas dans le path de l'utilisateur ordinaire.
Placer un lien vers /bin/ifconfig.
- Jusqu'à
, YaST2 n'installe qu'une seule carte réseau. Pour
les autres, faire à la main. Les deux cartes sont prises en compte
par
.
- Variables utilisées par YaST (
)
Ne pas déclarer les cartes comme modules préalables au boot (= laisser
vide initrd_modules) !!!
Caveat NETCONFIG prend un espace ....
-
- INITRD_MODULES=""
START_LOOPBACK="yes"
NETCONFIG="_0 _1"
IPADDR_0="90.0.0.186"
IPADDR_1="90.0.0.187"
NETDEV_0="eth0"
NETDEV_1="eth1"
IFCONFIG_0="90.0.0.186 broadcast 90.0.0.255 netmask 255.255.255.0 up"
IFCONFIG_1="90.0.0.187 broadcast 90.0.0.255 netmask 255.255.255.0 up"
IP_DYNIP="no"
IP_TCP_SYNCOOKIES="yes"
IP_FORWARD="yes"
START_INETD="yes"
START_PORTMAP="yes"
- Code pci = 10EC/8139.
- Pilote rtl8139
- Code pci = 10ec:8169
- Pilote r8169. Reconnue d'origine par
. Pour
il faut compiler un driver à partir des sources fournies avec la carte.
- Copier le fichier source en /opt/rpm/giga_card/2.4.x/r8169.c.
- Installer les sources du noyau.
- Vérifier que /lib/modules/`uname -r`/build existe et pointe
vers les sources du noyau (ici /usr/src/linux-2.4.19.SuSE).
- Vérifier que /lib/modules/`uname -r`/build/include/linux/version.h
est bien une copie à l'identique de /boot/vmlinuz.version.h
- Dans le fichier Makefile, remplacer l'option -I/usr/include/linux
par -I/lib/modules/`uname -r`/build/include.
- Dans le fichier source, commentariser la ligne "timer"
// typedef struct timer_list timer_t (comme indiqué dans le
fichier readme.txt). Compiler.
- Copier le driver dans /lib/modules/`uname -r`/kernel/drivers/net/r8169.o
et le lancer par insmod.
- Déclarer ce driver dans /etc/modules.conf.
- Code pci = 1106/3043. Marquée FDE-530TX sur le circuit.
- Sur la machine POTJEVLEISH, deux cartes réseau DFE-530TX sont
prévues. Sous win98, difficultés pour différencier les irq (bios).
Le "voisinage réseau" regroupe correctement ce qui
est relié aux deux cartes. Par contre certains programmes hp n'interrogent
qu'une seule carte (slot2) : l'imprimante est donc détectée pour la
création d'un port (mais pas pour l'impression) ou bien figure dans
le listage de JetAdmin (mais n'est pas accessible aux modifications
par le même JetAdmin)
| slot |
carte |
irq |
port |
ip
agp |
- Reconnue par
, pilote via-rhine sans paramètres,
conduisant à irq=10, io=6800.
- Pas de code pci ? Marquée comme : sn3200ct : composants delta : 004005-5696AA
- Testée sous win95/win98. Reconnue comme RealTek RTL-8029. (irq=10,
io=7f20).
- Reconnue par
, pilote ne2k-pci, sans paramètres.
Est détectée comme clone RealTek RTL-8029 et fonctionne par exemple
en irq=9, io=6C00 (ou en irq=12, io=7000)
- Code pci : 8086/1229. Marquée comme : "mp 721502-005",
"pb 721503-005", "Philippines gd82559"
- N'est pas auto-reconnue par Win98(1). Il faut déclarer son pilote
(Intel Pro 100 - Tx). Est reconnue par Win98(2).
- Reconnue par
: pilote eepro100. Fonctionne alors comme :
irq 10, "Intel EtherExpress Pro 10/100" et 0xd800
"Intel Speedo3 Ethernet"
- Marquée comme sn2000CT rev A1 : composants delta : 004005-187E36
- Fonctionne sous win95 (compatible Novel/Anthem ne2000) : irq=10, io=220.
- Pilote nullix = ne. Entre en conflit
- "/sbin/ifconfig" liste dummy0 et lo, mais pas eth0
- "insmod ne" donne "busy"
- "modprobe ne" semble bien se passer mais
- lsmod ne voit pas "ne"
- kdecontrol ne liste pas les interruptions
- "ping" déclare réseau non accessible (accepte néanmoins
sa propre adresse)
Diagnostic vraisemblable : conflit avec une carte son (qui est déclarée
" automatiquement" en io200 ???). Reconfiguration
dans les configurations de base (10-240) pour ne2000 et (5-220,388,200,9-330)
pour alsound.
- Passage 240->260, 220->240, 260->220 sous dos.
- Déclaration sous YaST
- On constate une modification de /etc/conf.modules
- La commande "modprobe ne" entraîne une recompilation
des dépendances (depmod)
- Fonctionnement correct de ping, visibilité des serveurs sur le réseau
- Il arrive que la souris, après avoir fonctionné correctement, ne soit
plus détectée. Ainsi (
) une souris série compatible M$,
COM1, /dev/ttyS0. De même une souris intellimouse sur ps2 (
).
La commande YaST2/hardware/Mouse/Tester, exécutable au clavier
seul
, rend la souris utilisable. On remarque que
le type proposé est le bon.
Créer un lien /dev/input/mice vers /dev/mouse semble
un contournement efficace.
- Pour mémoire. Avec les versions antérieures (YaST), Il est indispensable
de déclarer une souris (défaut=ms-like, com2= dev1), sinon : gros
drame avec SaX. Refuser gmp (salades souris sous dos : conflit avec
quelque chose en mode win).
- La souris ps2 ne fonctionne pas sur moonlight (
). Cela
produit le symptôme "spurious 8259a interrupt : irq 7 then
hang"). Rappel : une installation APIC n'a pas été
possible sur cette machine. Une souris usb est en place.
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douillet@ensait.fr
2007-12-06