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  Contents
  Index
Subsections
Après en avoir délibéré, nous avons décidé que :
- icône
- désigne une image, souvent de petite taille, servant à
visualiser soit une action soit un objet susceptible d'une certaine
action.
- filepif
- désigne le fichier associant une icône et une commande
à exécuter.
Et donc lorsque l'on place un filepif dans le répertoire Desktop,
l'icône associée "apparaît sur le bureau". Pour
, les localisations des icônes sont :
| 1]0.5/etc/opt/kde3/share/icons
/opt/gnome/share/icons++
/opt/gnome/share/xxxy/icons
/opt/kde3/share/apps/xxx/icons
/opt/kde3/share/doc/HTML/en/kcontrol/icons
/opt/kde3/share/emoticons
/opt/kde3/share/icons
/usr/X11R6/share/icons
/usr/lib/firefox/icons++
/usr/lib64/xulrunner-1.8.1b2/icons++
/usr/local/lib/scilab/tcl/scipadsources/icons
/usr/share/YaST2/theme/openSUSE/icons |
| 1]0.5/usr/share/icons
/usr/share/latex2html/icons
/usr/share/supertux/images/icons
/opt/gnome/share/pixmaps
/opt/kde3/share/apps/kstyle/pixmaps
/usr/include/X11/pixmaps
/usr/lib64/X11/xdm/pixmaps
/usr/share/X11/fvwm2/pixmaps
/usr/share/X11/fvwm2/utils/quantize_pixmaps
/usr/share/pixmaps
/usr/share/texmf/xdvi/pixmaps |
2.2 Claviers et polices
Ne pas oublier de consulter également Applyx/Lyx/Clavier. Ce
qui suit est valable pour
et
.
- Les directives de configuration du clavier se trouvent éparpillées
un peu partout. Le batch qyc_docs_clavier collecte tout
cela.
- Les consoles
avec
dépendent du fichier /etc/defkeymap.name. Celui-ci contient
actuellement /usr/share/kbd/keymaps/i386/azerty/fr-latin1.map.gz.
On obtient un clavier "primitif", à la façon des
machines à écrire.
- Les terminaux X dépendent de /etc/X11/xorg.conf. Actuellement
: Driver "kbd" ; Identifier "Keyboard[0]"
; Option "Protocol"="Standard",
"XkbLayout"="fr", "XkbModel"="pc102",
"XkbRules"= "xfree86". Ces options
adressent divers fichiers cryptiques situés en /usr/share/X11/.
-
-
FIG. 2:
Modèle de clavier (était /var/X11R6/sax/pixmaps/104key.xpm).
|
|
- Une fois déclaré la configuration physique du clavier (qwerty/azerty,
place des deadkeys), il reste à régler le codage des caractères et
à "internationaliser" quelques comportements. C'est
l'objet des variables d'environnement.
- La base de tout est le fichier /etc/sysconfig/language. Il
contient :
- AUTO_DETECT_UTF8
- ="no"
- RC_LANG
- ="en_US".
- RC_LC_COLLATE
- ="POSIX". Contrôle les tris
: plus rien ne fonctionne lorsque ce paramètre n'a pas la bonne valeur.
- RC_LC_CTYPE
- ="en_US.ISO-8859-15". Permet
l'affichage du caractère € dans une konsole.
- ROOT_USES_LANG
- ="ctype"
- Il pourrait contenir aussi :
- INPUT_METHOD
- =""
- RC_LC_ALL
- ="". Écrase tous les autres, s'il
est renseigné.
- RC_LC_MESSAGES
- ="" . Contrôle les messages
des programmes supportant i18n (=internationalization).
- RC_LC_MONETARY
- =""
- RC_LC_NUMERIC
- ="". Compare 1,234.56 vs. 1.234,56
- RC_LC_PAPER
- =""
- RC_LC_TIME
- ="". Compare 06/09/1999 vs. 09.06.1999
- Tout cela fait référence aux fichiers /usr/lib/locale/. En
modifiant /usr/lib/locale/fr_FR.utf8/LC_TIME, on peut obtenir
des majuscules sur les noms abrégés des jours par les commandes :
export LC_TIME=fr_FR.utf8 ; date
- Quand tout cela fonctionne, les variables shell LANG, LC_CTYPE et
LC_COLLATE sont initialisées adéquatement.
- Une touche clavier est mappée sur plusieurs possibilités, dépendant
des modificateurs clavier. La façon dont ces modificateurs sont mappés
sur les touches adéquates s'obtient par xmodmap -pm (cf TAB. 6).
Super_L et Super_R désigne les touches "Microsoft",
tandis que ISO_Level3_Shift désigne la touche
.
TAB. 6:
Modificateurs clavier
|
|
- Magouille Mathematica. Ce logiciel utilise par défaut mod1 et mod2
pour sa cuisine interne. Or mod2, c'est mod2. Contournement : utiliser
mod3 comme alternative, et Scroll_Lock comme implémentation de mod3.
En effet, personne d'autre ne les utilise.
- Gestion des cécédillecirconflexes. Un certain nombre de combinaisons
clavier permettent d'engendrer tout un tas de caractères ahurissants.
Ainsi æ peut être engendré par AltGr-a, et Æ par AltGr-S-A (description
à la LYX). Ces combinaisons sont données par la TAB. 7.
TAB. 7:
Table des codes AltGr et AltGr-S.
|
|
Remarque : un certain nombre de ces combinaisons (brokenbar, cent,
euro, yen) provoquent l'erreur latex "unavailable in encoding
T1". Penser à placer une commande \usepackage{textcomp}
dans le préambule.
- Caveat : les codes claviers à utiliser sont ceux fournis par "xev"
et "xmodmap" et pas ceux fournis par "showkey".
Il est commode de placer un appel à ce script dans /etc/profile.local
-
- xmodmap -e "keycode 94 = less greater"
xmodmap -e "keycode 51 = asterisk mu"
xmodmap -e "keycode 61 = backslash exclam"
xmodmap -e "keycode 49 = twosuperior section"
xmodmap -e "add mod3 = Scroll_Lock"
- Affichage €. Ce caractère accepte de s'afficher dans les
applications KDE, mais pas dans la console ni dans LYX (il faut
utiliser une commande TEX). La TAB. 8
décrit ce comportement dans tous ses détails.
TAB. 8:
euro et currency, en différents endroits
|
|
- Utiliser YaST2/system/edit_sysconfig pour modifier de la façon
suivante :
-
- RC_LANG="en_US.ISO-8859-15"
RC_LC_COLLATE="POSIX"
RC_LC_MONETARY="de_DE@euro"
Après quoi, la touche
engendre le caractère ¤
(currency), et ce caractère s'affiche par €.
- Séquence C-S-T.
- Cette séquence était utilisée par la gestion clavier
pour
engendrer des ligatures. Ainsi C-S-T a e donnait æ. Et par conséquent,
C-S-T n'était plus utilisable comme raccourci dans klyx (prévu pour
être actualise PostScript, par analogie avec C-t et le couple C-d,
C-S-D pour le dvi).
- La gestion clavier
s'en sert pour permuter les deux dernières
lettres du buffer clavier (d'une console).
- Problème avec la séquence M-m m dans la gestion de clavier
klyx (rappel M=meta=Alt)
- on a l'impression que ALT- accepte un caractère puis bloque le clavier.
Il faut un clic de la souris pour que le clavier redémarre (ou bien
une sortie-entrée de la souris en mode "focus follows mouse"
- cela se produit lorsque KdeControlCenter/Desktop/Style/ est positionné
en Widgets= win95 et Bar= Mac_Os. On peut donc contourner
cela en désactivant l'une des deux options.
- Comment avoir NumLock par défaut lors du login graphique ?
Une discussion plus approfondie sur les raccourcis claviers est placée
dans Applyx/LYX.
- texte
- le nom du clavier est dans /etc/rc.config.
- graphique
- langue "fr" et forme jp106 (définis
/etc/XF86Config). Ce "fr" n'est pas le nom du keyboard.map
(test : on échange A et Z, sans échanger a
et z dans fr-latin.map). Avec
, la touche
n'est pas reconnue (majuscules et minuscules). Avec
, ce
problème est réglé, mais il reste la touche
qui est traduite
par
(majuscules et minuscules). Réglé également avec
.
- Le clavier jp106 n'est actif que dans la session du serveur graphique
pendant lequel SaX a été lancé. Au login suivant, le clavier 104 refait
surface (= description symptomatique). Si l'on relance SaX, on retrouve
le clavier 106, y compris dans les fenêtres déjà lancées (klyx, konsole,
kedit). Ceci a lieu même lorsque le SaX réutilise la configuration
actuelle, sans aucune sauvegarde ou modification de celle-ci.
- Un contournement possible : AltGr-S-Z et AltGr-S-X. Ou bien, relancer
SaX à chaque fois...
2.2.6 Problème de polices (
)
Pour la seule version
, est apparue une "nouvelle"
police de caractères : clearlyu... qui se comporte à sa façon.
En particulier, grands interlignes. Remplacer tout cela comme indiqué
TAB. 9.
TAB. 9:
Comment gérer clearlyu
|
|
- Cette police clearlyu persiste dans les menus, et en particulier dans
le pop-up menu. Cause : erreur de syntaxe dans la section [Locale]
du fichier ~/kde/share/config/kdeglobals. Mettre charset=iso8859-1
à la place de charset=iso#
- D'autant plus débile que la souris posée sur "menu démarrer"
se trouve posée sur le "lock screen" qui apparaît
alors, et tout se bloque.
- Mauvaise ergonomie des menus de kcontrol. Il n'est pas rare que le
bouton de validation soit sous l'écran.
Le programme khelpcenter est intéressant. Son affichage est multi-fenêtre.
Lorsque la partie gauche a disparu (contenant le moteur de recherche),
il faut insister avec la souris pour tirer la barre interne vers la
droite.
Plus sur le sujet dans Installx/Configuration/Documentation
: les singes fous ont encore frappé. Le
fichier /etc/profile comporte une erreur ligne 38, caractère
56. Il faut écrire ":" à la place de "/".
Cette "légère erreur" induit une mauvaise exportation
du PATH de root... qui ne peut plus exécuter ses propres scripts !
- Ne pas oublier : /etc/profile est surchargé lors des mises
à jour. Il faut placer les modifications "worldwide"
dans /etc/profile.local.
- Il existe un /etc/profile.dos qui peut être activé dans le
fichier principal. Ne pas le faire.
- Il existe un /etc/SUSEconfig/profile qui est activé dans
le fichier principal. Il positionne surtout les langues.
- set
- RC_LANG="en" ; RC_LC_ALL="en"
; RC_LC_COLLATE="POSIX" ; RC_LC_TIME="fr"
- unset
- LANG, LC_ALL, LC_MESSAGES, LC_CTYPE,
LC_COLLATE, LC_TIME, LC_NUMERIC, LC_MONETARY
- ...
- Tester l'existence des exportations. Ainsi, corriger (pour ne pas
avoir un povray pour rien) :
-
- if test -d /usr/lib/povray
then POVRAYOPT=-l/usr/lib/povray/include
else POVRAYOPT=
fi
export POVRAYOPT
- Changer le nom de l'imprimante par défaut
- Placer le patch du clavier qc_clavier (et dans ce patch, tester si
l'on est effectivement en mode graphique).
- Les alias (obtenir la liste des alias actifs par "alias
-p") figurant dans profile sont effectifs dans les consoles
dos, mais pas dans les fenêtres graphiques.
- Configure le PATH d'un utilisateur et celui de root. Pour ce qui est
du PATH de suroot, se reporter à Subsection 1.3.
- Le batch /root/bin/qis_install_save crée un répertoire
/root/Install.stamp et sélectionne un certain nombre de fichiers,
arborescence comprise. Sont créés les fichiers .liste_dir, contenant
la liste des répertoires visés, et .liste_fich, contenant la liste
des fichiers archivés. Puis les fichiers sont recopiés en reproduisant
l'arborescence.
- Selon que l'on utilise "cp" ou "cp -p"
à la fin de cette commande, on obtient une version agressive ou non
de la chose. Dans le premier cas, les fichiers sont datés d'aujourd'hui,
et donc plus récents que tout autre. Dans le second, ils ont leur
date d'origine.
- Pour la restitution, on utilise /root/bin/qis_install_apply
(cf. Listing 7), après avoir renommé /root/Install
l'archive à utiliser. Les principes sont
- ne pas écraser un récent par un plus ancien ;
- de toute façon, laisser une copie datée des fichiers écrasés.
- bin
- /root/bin/* $ipse/bin/* $ipse/docs/nullix/*.LYX
- ispell
- ln -s /usr/lib/ispell/francais.aff [~]french.aff
ln -s [~]francais.hash [~]french.hash
- kde
- { /root/ $ipse/ } { .profile .bashrc .kde/share/apps/kfm/bookmarks/*
.kde/share/config/kpanelrc }
- klyx
- /opt/kde/share/apps/klyx/ { lyxrc bind/* }
- l2h
- /usr/lib/latex2html/ { latex2html latex2html.config zalgo_patch
}
- liens
- /opt/kde/share/mimelnk/application/ { x-cover x-dvi x-shellscript
x-tar } .kdelnk
/opt/kde/share/mimelnk/text/ { html x-dir x-lyx } .kdelnk
/opt/kde/share/applnk/ { Éditeurs Graphics Jeux Media Network Réseau
System } /*
/opt/kde/share/icons { Anetscape4 Bomb Bomb2 Bomb3 CheckMarkMonitor0
FileApp draw2_spec kover xdvi }
- login
- /home/space.bmp /home/sports.jpeg /home/apache-a.xpm
- profile
- /etc/profile /etc/profile.local
- samba
- /etc/httpd/httpd.conf/
/etc/smb.conf
- system
- /etc/printcap.propose /etc/fstab .propose/etc/XF86Config.propose
- tex
- /usr/share/texmf/tex/latex/algorith/*
/usr/share/texmf/tex/latex/maple
/usr/share/texmf/tex/latex/misc/float.sty
- il reste à attribuer les attributs ... et les appropriations.
Recopie un certain nombre de fichiers depuis les archives /root/Install.
Des tests sont prévus pour ne pas écraser un récent par un plus ancien.
Cf Subsection 2.9.3 pour le montage direct de zip ou de disques
durs.
- Cette section ne cesse de changer, car les démons, les drivers...
et les imprimantes changent tout le temps.
- Les paragraphes "pman" et "recto-verso
sur imprimante recto" sont désormais dans "Applyx",
section PostScript.
- Utiliser YaST2 pour gérer les imprimantes. Le spooler cups est utilisé
d'office.
- Déclarer l'imprimante mexico comme "direct tcp port
printing (network printer)". Vu la configuration, il est
nécessaire que le dhcpd fonctionne pour que cette imprimante ait une
adresse...
- Le point clef est de trouver le bon driver... Faire des essais. Penser
à régler Filter, en particulier le format A4, la résolution (300 dpi),
le recto-verso (long).
- Le démon cupsd gère un serveur web http://localhost:631/.
- Le dialogue d'impression de KdE (kprinter ?) mémorise les
réglages recto-verso... et s'en souvient parfois de façon imprévue.
Être attentif à la différence entre "ok" et "save-close".
- (
) Par défaut, les previews par kprinter (et en général
kghostscript) ne fonctionnent pas. Il faut indiquer gs comme interpréteur
par défaut (Settings/Configure/Ghostscript/interpreter).
L'installation de cette imprimante usb, sous cups, semble facile et
donne un bon rendu de couleurs.
Fournie avec tout un barnum "unified samsung driver".
Eviter tout cela.
- Le toner pour cette imprimante ne se trouve pas partout. La cartouche
livrée avec la machine est une cartouche réduite (2500 feuilles).
Les cartouches normales 2092L font le double.
- Attribuer une adresse ip par le mécanisme dhcp. Le serveur web de
l'imprimante doit alors être visible. Sur madras, seul Firefox permet
de tout visualiser. Ailleurs, cela est visible de konqueror. Supplies
status donne l'état du toner, Billing status donne le nombre de pages
imprimées.
- Pour
, utiliser le frontal cups http://localhost:631/
pour déclarer l'imprimante. Administration
Add Printer
Name=xxx
device iip, puis iip://address_ip
provide a ppd file. Un point c'est tout. Autre façon
de dire la même chose : YaST2 n'est plus l'outil de choix pour ce
genre d'installation.
- Les *.ppd des imprimantes installées se trouvent dans /etc/cups/ppd.
Donc, au pire installer une fois le barnum "unified driver",
puis virer tout cela une fois le fichier ppd copié en lieu sur.
- Par défault, le driver pratique "Nearest size and scale".
Cela est bien utile... sauf quand on se demande ce que cela donnerait
sur un vrai format "letter".
Imprimante laser réseau, 16 pages minute, recto-verso. Mêmes fonctionnalités
que la HP5M... et un prix moitié. Beaucoup de fonctionnalités sont
présentes sans être documentées. Partir du principe que tout ce qui
marche pour une HP continue à exister, d'une façon ou d'une autre.
- Imprimante (hard). Enlever les adhésifs. Installer la cartouche d'encre
(pas d'adhésifs à enlever) en la glissant dans son logement. Mettre
du papier (le bac est parfois dur à ouvrir : tirer vers le bas la
tige métallique horizontale visible par en-dessous). Lancer les tests
: "hors-ligne" puis menu=test, rubrique=auto-test,
enter. Positionner le menu imprimante sur recto-verso-long.
- Imprimante (réseau). Configurer ip (statique : 192.168.50.250/24,
pas de gw). Décocher ipx, apple. On donne un nom : mexico. Tester
cela par "hors-ligne" puis menu=réseau, rubrique=imp.net.cfg
(i.e. -1), enter.
- L'imprimante génère un serveur web, permettant une certaine mise à
jour à distance. Ce n'est pas dans la doc. Ce serveur peut être protégé
par un mot de passe. Il existe un protocole pour récupérer un mot
de passe oublié.
- winxx. Placer les deux disques de logiciels dans un boîtier rigide.
Installer SyncThru (le plus souvent sans problème, mais ne s'est pas
installé sur malibu). On obtient les mêmes fonctionnalités qu'avec
JetAdmin. Installer un raccourci-clavier
.
Développer les colonnes (View/Détails/Columns). Utiliser SyncThru
pour installer un port SamDirect. Puis utiliser winxxx pour "
installer une nouvelle imprimante" .
- L'installation d'un port SamDirect détruit les ports HpDirect, qu'il
faut recréer avec JetAdmin. On ne peut être plus débile....
- Il y a effectivement des drivers PostScript, mais ils sont cachés
dans /fr/ps/win95_98 (alors que les drivers pcl sont bien visibles).
- lpd (
). L'imprimante n'est pas détectée par YaST2 . Ajouter
-
- mexico|remote printer on 192.168.50.250|Mexico:\
:sd=/var/spool/lpd/mexico:\
:rm=215.56.50.250:\
:rp=Sam7050N:\
:bk:sh:mx#0:
dans /etc/printcap. A la différence d'une HP, le champ rp est
nécessaire et ce champ correspond au "PrintServerName"
positionné par SyncThru. Resynchroniser lpd. Envoyer un fichier
ps (par exemple à l'aide de enscript).
- cups (
). Driver fourni : Samsung ML-7050, Foomatic+ljet4.
(ou bien lj5gray). Après installation, certains programmes (comme
kwrite) disposent alors d'un menu de configuration de l'imprimante
(nombre, recto-verso, etc) tout à fait comparable à winxx.
- cups (
). Nombreux drivers fournis, dont aucun ne fonctionne
vraiment : pcl4, pcl5, ps2 et lj5mono. Après plusieurs tentatives,
lj5mono a été choisi. Autrement dit, l'imprimante est déclarée mono
pour l'ordinateur, tandis que l'imprimante est configurée duplex long.
On peut ensuite régler le nombre de pages par feuilles dans le menu
kprinter.
- ASSEZ SOUVENT, l'impression débute par une page blanche
qui décale les recto-verso. Remarque : lorsque le papier sort du
bac inférieur, la suite 1-2, 3-4 s'imprime 2-1, 4-3 de façon à respecter
l'ordre des pages.
- De temps en temps, bourrage à la fin d'une impression recto-verso.
Tout se passe comme si l'imprimante ne savait plus qu'une feuille
est en cours de sortie du recto verso et envoyait (trop tôt) la feuille
suivante. Ce comportement est apparu avec le driver
(et
est disparu avec).
- Les fichiers landscape ne s'impriment pas en landscape... (landscape
ne veut pas dire que l'imprimante travaille en 29.7 mm de large !)
- cups (
). Le driver Samsung ML-7300 Foomatic/Postscript (recommended)
fonctionne assez correctement.
- De temps à autre, des fichiers *.pdf téléchargés font comme s'ils
allaient s'imprimer, puis tout est annulé.
Bilan général : de
à
, cela ne fonctionne pas
très bien. L'imprimante réseau est bien moins réactive que sous winxx
et que, de temps à autre, la queue s'engorge. Et cela persiste malgré
un dimensionnement hénaurme de la tuyauterie : débit réseau 100 Mb/s,
50 Mo de mémoire sur l'imprimante.
- Une première version, lpr_old, se règle par /etc/printcap.
Les commentaires des versions suivantes ne sont pas rassurants.
- Avec la
, essai de PLP_lpd-daemon_version_4.1.2 (package
n). Les fichiers de réglage sont /etc/printcap, /etc/plp.conf
et /etc/printer_perms. Redémarrer le démon à l'aide de /sbin/init.d/lpd
: stop dans un premier temps, puis start. Lorsque l'on oublie de redémarrer
le démon de cette façon, on constate qu'il meurt à chaque utilisation.
- Avec la
essai de LPRng, version 3.7.4. La politique
d'autorisations est devenue plus restrictive : les fichiers de spool
sont attribués à root/root, et ne sont pas accessibles directement.
Par contre, lpq donne de meilleures informations sur la file d'attente.
Les fichiers de commande ont déménagé en /etc/init.d/lpd.
Modifier qsp en conséquence.
- Extract from "The Linux Printing HOWTO <gtaylor+pht@picante.com>"
The printing system on SuSE Linux is based on apsfilter, with some
enhancements; SuSE's apsfilter will recognize all common file formats
(including HTML, if html2ps is installed). There are two ways to setup
printers on SuSE systems:
YaST will let you configure "PostScript", "DeskJet"
and "Other printers", supported by Ghostscript drivers;
it's also possible to setup HP's GDI printers (DeskJet 710/720, 820,
1000, via the "ppa" package; at this moment b/w
only). YaST will provide /etc/printcap entries for every printer ("raw",
"ascii", "auto" and "color",
if the printer to configure is a color printer). YaST will create
spool directories and it will arrange apsfilterrc files, where you're
able to fine tune some settings (Ghostscript preloads, paper size,
paper orientation, resolution, printer escape sequences, etc.). With
YaST it's also possible to setup network printers (TCP/IP, Samba,
or Novell Netware Printer).
In addition there's the regular SETUP program from the original apsfilter
package (with some enhancements); run 'lprsetup' to invoke this configuration
script. Once you get accustomed to its GUI, you'll be able to configure
quickly local and network printers (with local filtering via the "bypass"
feature - that's quite handy). The SuSE installation manual explains
both of these setup procedures.
Wolf Rogner reported some difficulties with SuSE. Apparently the following
bugs may bite:
- Apsfilter's regular SETUP script is a bit broken, as are the KDE setup
tools. Use YaST.
- For networked printers that need to be fed from Ghostscript, you'll
need to first uncomment the line REMOTE_PRINTER="remote"
in /etc/apsfilterrc. Then run YaST to configure the printer and, under
Network configurations, set up a remote printer queue.
- YaST's setup doesn't allow color laser printers, so configure a mono
printer and then change mono to color everywhere in the printcap entry.
You may have to rename the spool directory, too.
- Plantages assez fréquent de lpd, en particulier lorsque que
le début de l'impression arrive sur paper-out
- Plaisanterie enscript : de temps à autre, la transmission se bloque
(on voit l'imprimante demander "letter", et annuler
le tout). Cet état de fait disparaît avec un restart général (arrêt
ordinateur, imprimante et réseau)
- Description dans /etc/printcap : une connexion en réseau
(klein) et, à toutes fins utiles, une autre par le port parallèle
(lp2).
-
- klein|remote printer on 192.168.50.22|Klein:\
:sd=/var/spool/lpd/Klein:\
:rm=192.168.50.22:rp=klein_z:bk:sh:mx#0:
lp2|PS_600dpi-a4-auto-mono-600|LP:\
:lp=/dev/lp0:\
:sd=/var/spool/lpd/PS_600dpi-a4-auto-mono-600:\
:lf=/var/spool/lpd/PS_600dpi-a4-auto-mono-600/log:\
:af=/var/spool/lpd/PS_600dpi-a4-auto-mono-600/acct:\
:if=/var/lib/apsfilter/bin/PS_600dpi-a4-auto-mono-600:\
:la@:mx#0:tr=:cl:sh:sf:
le dernier nom (Klein et LP) est celui qui s'affiche dans klyx.
- On peut aussi modifier /etc/profile.local pour définir l'imprimante
par défaut (les batchs rv* et printspec ont été réécrits).
-
- PRINTER='klein'
export PRINTER
- Il semble important que le nom (rp=klein_z) doive être distinct des
noms locaux. Avec rp=lp , il est arrivé qu'il ne s'imprime plus que
des pages blanches. Avec rp=klein, il est arrivé que l'envoi à l'imprimante
"s'évanouisse" : impression normale depuis une autre
machine, remplissage normal du répertoire de spool (testé en déconnectant
l'imprimante), mais rien à l'arrivée. Il ne suffit pas de déconnecter,
ni même de rebooter. Un arrêt général du réseau a réussi une fois.
Contournement : créer une imprimante réseau (YaST1) avec un nouveau
nom.
Était-ce l'imprimante ou les drivers, mais cela n'a jamais vraiment
fonctionné
- Installation YaST1 (
) On obtient (dans printcap) une entrée
dans le genre :
-
- ### BEGIN apsfilter: ### cdj850 a4 color 300 ### modèle :
lp=/dev/lp0
sd=/var/spool/lpd/NAME
lf=/var/spool/lpd/NAME/log
af=/var/spool/lpd/NAME/acct
if=/var/lib/apsfilter/bin/NAME
la@:mx#0:tr=:cl:sh:sf:
En fait, il se crée plusieurs "imprimantes", ayant
chacune un nom, une file d'attente et un comportement différent du
filtre postscriptifiant (
néologisme).
-
- cdj850-a4-ascii-mono-300
50-a4-auto-color-300
cdj850-a4-auto-mono-300
cdj850-a4-raw
Le problème est que cela imprime tout juste un trait noir (au lieu
de la page de test)
- Sous
, une installation par YaST2 (auto-détection parallèle/usb)
conduit à quelque chose de même apparence... mais qui cache un post-traitement
à partir de la file d'attente. Ce traitement est sous le contrôle
du fichier /etc/gs.upp/y2prn_us1.upp (où us1 est le nom
de base de l'imprimante). Ce fichier décrit un choix d'options parmi
ceux contenus dans un deuxième fichier (extension : y2).
ndent Le fichier *.upp installé pour les imprimantes Hp820C, Hp850C
(etc) conduit à une impression monochrome. Le voici (printer us1)
:
-sDEVICE=hpdj : -sCOLOR=mono : -sModel=500 : -sColorMode=mono
:
-dCompressionMethod=0
Le fichier *.upp pour une imprimante Hp1200C conduit
à une impression couleur avec des grisés faibles et peu différents.
Le voici (printer us2) :
-sDEVICE=pjxl300 : -sCOLOR=color
La modification suivante de us1.upp conduit à un résultat
très noir
-sDEVICE=cdj550 : -sCOLOR=color
Tandis que la modification suivante de us1.upp conduit
à un résultat contrasté, mais avec un gris clair un peu trop faible
-sDEVICE=cdj670 : -sCOLOR=color
Il y a aussi (non testé)
-sDEVICE=cdj880 : -sCOLOR=color
- L'idéal est évidemment d'utiliser la commande prévue DANS l'imprimante
(et que l'on peut toujours utiliser depuis le panneau de commandes...).
Le plus efficace serait donc une commande incluse dans le flux PostScript
envoyé à l'imprimante.
- Le mécanisme anciennement utilisé par le spooler (lpd,
)
consistait à envoyer plusieurs fois de suite le fichier mis en attente,
pour ne l'effacer qu'au dernier envoi. On a donc unicité de calcul
sur l'ordinateur, mais multiplicité sur l'imprimante.
-
- HPotjevleish
Proot
JKEdit.kdelnk
CPotjevleish
Lroot
fdfA013potjevleish.workgroup
fdfA013potjevleish.workgroup
UdfA013potjevleish.workgroup
NKEdit.kdelnk
Qklein
- Cette procédure réussit assez souvent lorsque l'imprimante est connectée
par une liaison parallèle : lpr -#2 -Plp2 à la console, -#2 dans
ghostview.
- Cette même procédure échoue lorsque la même imprimante est connectée
en réseau à la fois dans ghostview et à la console. En fait l'ordre
de destruction est exécuté avant que la réexpédition ait pu avoir
lieu. La différence de comportement est-elle due à une différence
de protocoles ou à une différence de vitesse entre la liaison réseau
et la liaison parallèle ?
- Le mécanisme utilisé par enscript est de placer la commande
/#copies 2 def
dans le fichier *.ps généré.
- Le mécanisme utilisé par LYX est de transmettre le nombre de copies
au traducteur
dvips -c 2 -t a4 -o test34.ps test34.dvi
qui lui-même place la bonne commande dans le fichier *.ps généré.
B/@copies{/#copies X}N ... suivi de 2 @copies
- Les batchs rv* gèrent le nombre d'exemplaires (en plus du recto-verso)
- Avec
, kghostview transmet le nombre d'exemplaires,
mais pas gv. Avec
aucun des deux ne le transmet.
- maximise windows : [M-F6] et [M-F7]
- Répertoire "Mes Documents" changé en docs ; Répertoire
Dwnload
- où sait-on quel est le répertoire "Mes Documents"
?
- Bureaux = 4
- Menu = kde (et pas suse)
- Batch qc_clavier (pour LYX)
- /bin/pathroot pour la root-konsole
- Le fond de l'affaire est constitué par un certain nombre de modules.
On peut les appeler un par un par la commande kcmshell nom_du_module.
La commande kcmshell -list | sort | sed -e "s/-.*//" | nl
permet d'obtenir la liste des modules disponibles. Il y en a 78 pour
.
- On peut aussi appeler ces modules par la commande kcontrol.
Les noms des items du menu de cette application dépendent des filepifs
/opt/kde3/share/desktop-directories/kde-settings-xxx.directory
- La commande grep Name kde-settings-* | sed s/.*=// | sort fournit
(
) :
- looknfeel
- Appearance & Themes
- desktop
- Desktop
- hardware
- Hardware n'est pas dans le menu
- network
- Internet & Network
- components
- KDE Components
- peripherals
- Peripherals
- power
- Power Control n'est pas dans le menu
- accessibility
- Regional & Accessibility
- security
- Security & Privacy
- sound
- Sound & Multimedia
- system
- System Administration
- webbrowsing
- Web Browser n'est pas dans le menu
- Une modification en local (utilisant kcontroledit) crée un
fichier décrivant le nouveau menu. Où est l'original, à valeur globale
?
- Dans la version
, kcontrol affichait les items
du répertoire /opt/kde3/share/applnk/Settings (cf Applyx= partie
2). Le nom qui apparaît est le Name= du fichier .directory
et non celui du répertoire. Les rubriques SortOrder ne sont pas prises
en compte.
- FileBrowsing
- filetypes kcmkonq kcmkuick
- Information
- devices dma hardware interrupts ioports ioslaveinfo
kcmdf kcmusb memory nic partitions pci pcmcia processor scsi smbstatus
sound xserver
- LookNFeel
- SuSEmenu background colors desktop fonts icons kcmlaunch
kcmtaskbar keys kthememgr kwindecoration kwinoptions panel screensaver
style virtualdesktops
- Network
- email kcmnewsticker netpref smb socks
- Peripherals
- kamera keyboard mouse
- Personalization
- crypto kcmaccess kcmcgi kcmkonsole kcmsmserver
language passwords spellchecking
- PowerControl
- battery bwarning cwarning energy power
- Sound
- arts audiocd bell kcmnotify kmixcfg midi
- System
- alarmdaemonctrl clock kcmfontinst kcmhelpcenter kdm printmgr
- WebBrowsing
- cache cookies ebrowsing kcmcss konqhtml nsplugin
proxy useragent
- Pour mémoire et pour recaser ailleurs, les modules YaST sont gérés
de la même façon
- Hardware
- yast2-mouse yast2-printer yast2-scanner yast2-sound
yast2-sound-Joystick yast2-tune yast2-tune-Hardware_information yast2-tv
yast2-x11
- Misc
- yast2-installation yast2-support yast2-support-Post_a_support_query
yast2-support-View_start-up_log
- Net_advanced
- yast2-ldap-client yast2-network yast2-network-Host-name-and-DNS
yast2-network-Proxy yast2-nfs-client yast2-nfs-server yast2-nis-client
yast2-nis-server yast2-nisplus-client
- Network
- yast2-inetd yast2-mail yast2-network yast2-network-DSL_configuration
yast2-network-ISDN_configuration yast2-network-Network_card_configuration
- Security
- yast2-firewall yast2-security yast2-users yast2-users-Edit_and_create_groups
- Software
- yast2-online-update yast2-online-update-Patch-CD-Update
yast2-packager yast2-packager-Change-source-of-installation yast2-update
- System
- yast2-backup yast2-bootloader yast2-bootloader-Create-a-boot-rescue-or-module-floppy
yast2-country yast2-country-Choose_language yast2-country-Select_keyboard_layout
yast2-powertweak yast2-profile-manager yast2-restore yast2-runlevel
yast2-storage yast2-storage-Partitioner yast2-sysconfig
- CAVEAT : les modules sont indépendants les uns des autres, il faut
donc sauvegarder à chaque page !!!
- associations
- (filetypes)
- filemanager
- (kcmkonq) $ipse : font=nimbus_sans_I[urw] ;
size=11 ; normal_color=black ; sizes_in_bytes=yes
(kcmkonq) root : font=helvetica ; size=4 ; normal_color=blue ; sizes_in_bytes=yes
- quick_copy
- (kcmkuick)
- background
- $ipse : flat
root: wallpaper=alien-night
- colors
- suse
- desktop
- 4
- fonts
- remarques
:
General font = helvetica
Fixed font = courier (sinon kcontrol est illisible)
- La taille effective dépend de l'ordre dans lequel les polices sont
écrites dans /etc/XF86Config. La plupart des applications ne s'intéressent
pas à l'opinion du bureau kde sur la taille des polices.
- icons
-
- launch
- (kcmlaunch)
- SuSEmenu
- kde
- panel
- position/location=bottom. menus/max_number_for_quickstart=10
- screensaver
- screen=blanck, wait=10mn
- shortcuts
- (keys). Positionner les raccourcis suivants:
- [
] maximise vertical
- [
] maximise horizontal.
- [
] pour les bureaux, de
façon à garder
pour fermer sous-fenêtre.
Pour supprimer au préalable le lien existant entre
avec le bureau
, il ne suffit pas de valider, il faut quitter
ce menu de kcontrol et y revenir.
Tout cela se trouve dans /.kde/share/config/kdeglobals.
- style
- remarque
: il est important de ne pas utiliser
simultanément widgets = win95 et bar=mac_os (cf Subsection 2.2)
- taskbar
- (kcmtaskbar). Uniquement les tâches du bureau en cours,
sans regroupements. Tout cela se trouve dans /.kde/share/config/ktaskbarrc.
- theme
- (kthememgr)
- win_behav
- (kwinoptions) moving/animate=no ; moving/placement=smart
; moving/snap=20
- win_deco
- (kwindecoration)
- virtualdesktops
- ce module est appelé par le module desktop
- accessibility
- (kcmaccess)
- cgi_kio_slave
- (kcmcgi)
- countyNlanguage
- (language) money=¤ (plus de détails
dans Subsection 2.2)
- crypto
-
- konsole
- (kcmkonsole) schema : cf Subsection 2.10
- passwords
- one star
- session_manager
- (kcmsmserver)
- spellchecking
-
- alarmdaemonctrl
-
- dateNtime
- (clock). Remarque
:
- les différentes "pendules" ne savent pas mettre
à l'heure (=passage obligatoire par le panneau)
- charger mtr (mean time return) au prochain YaST (???)
- font_install
- (kcmfontinst)
- khelpcenter
- (kcmhelpcenter)
- login_manager
- (kdm). Se reporter à la Subsection 1.1.
- printmgr
-
- La langue du login graphique se règle dans kdmconfig (cf infra).
- La langue de YaST est fixée par LANGAGE dans rc.config. Elle se règle
au début de YaST.
- La langue de root est LANGAGE lorsque ROOT_USE_LANG vaut "no".
- La langue par défaut des utilisateurs est fixée par LANG et RC_LANG.
La validité des raccourcis claviers dépend de leur spécification dans
chaque langue...
- Comment paster sur le bureau ?
- Remarque
: en 800*640, les fenêtres sont trop hautes,
on ne voit pas les boutons
. Comment régler
la taille par défaut de ces fenêtres ???
Les répertoires contenant les filepifs de typage et de lancement n'arrêtent
pas de changer de place et de fonctionnalités. SuSE (puis Novell)
veulent maintenir leur propre menu en plus du menu KdE. Une rupture
a eu lieu avec la
, causée par le passage de
à
, mais les anciens emplacements restent actifs (compatibilité
?), tandis que les nouveaux continuent de migrer ''un peu''.
Le lanceur de fichiers est kicker, utilisant les fichiers *.desktop
, l'ancien lanceur (avant
) était kpanel utilisant les
fichiers *.kdelnk.
- Répertoires contenant les fichiers de typage
- mime
- /opt/kde3/share/mimelnk
- oldies
- /etc/opt/kde3/share/mimelnk : contient quelques
mimetypes n'ayant pas migré au bon endroit.
- icons
- /opt/kde3/share/icons, avec des sous-menus selon
les styles, puis les tailles.
- alt-icons
- /usr/share/icons/ contient les réfractaires
(dont YaST). Mettre unison.png là.
- Répertoires contenant les fichiers de lancement.
- kde
- /opt/kde3/share/applications/kde (emplacement
)
- k-old
- l'ancien emplacement n'a pas disparu (
). Il
contient quelques isolés (qui n'avaient pas été prévenus...) mais
aussi /opt/kde3/share/applnk/.hidden et /opt/kde3/share/applnk/System/ScreenSavers.
- k-auto
- /opt/kde3/share/autostart ... à explorer
- k-dirs
- /opt/kde3/share/desktop-directories : les groupements
du menu (generic names)
- k-new
- /opt/kde3/share/templates gère le menu ''Create
new...'', selon le modèle contenu en /opt/kde3/share/templates/.source
- old
- /etc/opt/kde3/share/ ... ne contient presque plus
rien
- alt
- /usr/share/applications/ contient les réfractaires
(dont LYX, cups ... et YaST).
- Sous winx, un nom de fichier est composé d'un nom et d'une extension
destinée à désigner le type du fichier, c'est à dire à décrire l'application
devant être utilisée pour ouvrir ce fichier. Cette méthode est bonne,
et la méthode unix est mauvaise. Et encore plus mauvaise du fait qu'elle
a été rebricolée pour ressembler à la méthode winx.
- Le typage unix s'appelle mimetype. La méthode de typage de base consiste
à deviner le mimetype d'un fichier à partir d'éléments identifiables
de son contenu. Le fichier /opt/kde3/share/mimelnk/magic contient
les incantations de divination.
- Une méthode complémentaire est que les descripteurs des mimetypes
contiennent des listes d'extensions... Ces deux méthodes sont susceptibles
d'entrer en conflit. Sans compter que le répertoire des mimetypes
... a changé de place.
- Pour
, le "véritable" répertoire mimelink
est /opt/kdeX/share/mimelink tandis que le répertoire /etc/opt/kdeX/share/mimelink
ne contient presque rien. Pour
, c'était le contraire.
Le point clef est d'être en accord avec les règles de compilation
de la "base de registre" ksycoca par le
programme kbuildsycoca. Il est efficace de remplacer le répertoire
inutile par un lien.
- Dans le navigateur, la colonne "filetype" des fichiers
contient (le plus souvent) le commentaire figurant dans le fichier
mimetype associé. Un peu de ménage s'impose pour installer des "extensions"
raisonnables. Le batch qxt_type_desktop (Listing 8)
fait cela. Le compléter au fur et à mesure.
2.8.2 Fichiers *.desktop, fichiers mimetype
- Chaque filepif permettant de lancer un programme est décrit dans un
fichier spécial, comme décrit Listing 9. Référence :
http://standards.freedesktop.org/desktop-entry-spec/latest/index.html.
- Avec
et
, ces fichiers-filepifs sont de plus
en plus souvent divisés en sections
- [Desktop Entry]
- la section principale
- [Desktop Action]
- action appelée par une ligne Actions= dans
la section principale
- [Property::]
- propriétés diverses
- [etc]
- à peu près n'importe quoi
- En outre, depuis
, ces fichiers sont de plus en plus encombrés
par des traductions à la noix. Se placer dans les répertoires concernés
et lancer le batch approprié. La version actuelle de qxp_purge_desktop
(Listing 10) est à réécrire, de façon à être
certain de ne pas chambouler les sections lors du tri. En tout cas,
il faut purger les lignes.
- Name[xx]=
- le nom du fichier
- Comment[xx]=
- commentaire
- Description[xx]=
- description
- GenericName[xx]=
- nom du groupe
- Keywords[xx]=
- ???
- Déclarer que kwrite gère les mimetypes *.log et *.desktop.
- De l'utilité des batchs : YoU (ou autre) a une tendance fâcheuse à
réécrire les applinks. Repurger régulièrement toute cette enchilada.
- Sous
, les "&" figurant dans les champs
"name" des filepifs permettent de définir des "hot
keys" et de constituer un "menu démarrer"
à la façon Windows.
- C'ÉTAIT TROP BEAU : CETTE POSSIBILITÉ A ÉTÉ SABOTÉE DANS LA
VERSION
. COMMENT FAIRE COMPRENDRE QUELQUE CHOSE À
CES GENS-LÀ ?
Le lanceur de
est kicker.
- La configuration du "Menu Démarrer" se trouve dans
/.kdeX/share/config/kickerrc. Ce fichier est lu au démarrage
du client graphique, puis écrasé au fur et à mesure. Modifier ce fichier
pendant que kicker tourne est donc inopérant.
- Le batch qsk_sync_kicker détecte le pid de kicker, tue
le process, attend ce qu'il faut pour qu'il décède réellement, puis
lance une autre instance de kicker.
- Pour contrôler les filepifs du "top 10", il faut
agir sur la ligne RecentAppsStat du fichier de configuration. Désormais
(
), cette liste est triée et le batch qzk_kicker_gere
n'est plus utile. Relancer kicker après toute modification.
- Le répertoire /opt/kdeX/share/applink/ est le répertoire principal
du "Menu Démarrer" affiché par kicker,
tandis que /etc/opt/kdeX/share/applink/ fournit le sous répertoire
Suse de ce même "Menu Démarrer". Les liens en double
(un dans Kde et l'autre dans Suse) sont gênants : supprimer les doublons.
- YaST repositionne systématiquement un certain nombre de filepifs dans
le menu /etc/opt/... et ces filepifs viennent en double dans les menus
contextuels. Faire un batch pour les supprimer (qzq_anti_suse
fait cela).
- Pour la
, il faut réécrire les mimelink de /etc/opt/...
parce qu'ils affichent uniformément "Mime Type"
comme type de fichier (ce qui s'affiche est le commentaire).
- Un item "new" figure dans le menu contextuel d'un
répertoire. Cet item reprend le répertoire / /Desktop/Templates/.
- Par conséquent, y recopier les filepifs des exécutables favoris.
- Comment créer un fichier et non un *.kdelnk ?
Le lanceur de
était kpanel.
- Les changements dans l'arborescence des filepifs doivent être validés
en relançant kpanel. Le lancement effectif des applications
depuis les filepifs est sous le contrôle de kfm.
- L'icône K affiche le contenu de /opt/kde/share/applnk. Les noms utilisés
viennent de la ligne Name[C] des fichiers *.kdelnk.
L'ordre d'apparition est celui des noms des fichiers des noms des
fichiers *.kdelnk eux mêmes, mais il peut être modifié
par la ligne SortOrder= du fichier .directory. Par
conséquent, les changements de noms dûs aux changements de langue
de sont pas répercutés dans le tri des items des menus, et le résultat
peut sembler en désordre.
- D'où vient le commentaire de "K" ? En tout cas,
pas du fichier
/opt/kde/share/applnk.directory
- On peut obtenir un "menu démarrer" à la sauce Windows.
Il suffit de positionner un "&" dans le nom de
fantaisie. La déclaration de [pomme]comme "custom
key" du lancement du "pop-up system menu"
est à faire avec kcontrol (section keys) ou bien directement avec
kcmkeys.
- Les filepifs SuSE, Utils dans la barre "kpanel"
reprennent les sous-répertoires ad hoc.
- La barre des filepifs standard est décrite par ~user/.kde/share/config/kpanelrc.
- grosse bagarre pour l'ordre et l'espacement des apparitions. En particulier,
"system" (= menu démarrer) doit être vers le début,
sinon l'énumérateur de bureaux se place n'importe comment.
- il est donc intéressant d'avoir une copie de secours de kpanelrc ...
- Les filepifs de répertoire ont un format spécial. L'encadré Listing 11
montre un tel fichier .directory. La ligne SortOrder permet
de modifier l'ordre d'apparition des filepifs. Être attentif à bien
donner le nom exact des fichiers (et pas les noms de fantaisie).
- On constate que l'idée tout à fait winxx d'un navigateur fichiers/web
intégré dans le système d'exploitation a fini par se faire un chemin
dans "le reste du monde". Au passage, intégration
de fonctionnalités dans le style "Midnight Commander".
Maintenir : file sizes en bytes
- Lancement possible par
kfmclient exec nom_du_répertoire
kfmclient OpenProfile nom_du_profile
- Configurer le file manager de su-root pour qu'il soit "évidemment"
différent de celui de $ipse.
: Les fichiers de config sont dans ~/.kde2/...
sauf pour su-root où ils sont dans ~/.kde/...
- Le répertoire /.kde/share/apps/konqsidebartng/my_profile/entries
contient les filepifs qui s'affichent lorsque l'on tape
sous konqueror. Ce fichier est compilé à partir de /.kde/share/apps/konqsidebartng/entries
pour chaque profile de konqueror.
- Changements de nom souhaitables
- Changeons le Name de root.desktop en "racine",
car dans notre idée "root" est l'utilisateur "root".
- Le Name de remote.desktop est "network", et c'est
le bon. Propose ftp_archives, web_sites et slp
- Les filepifs de remote:/ viennent de /.kde/share/apps/remoteview.
- Pour ajouter une nouvelle connexion, il y a un filepif dans RemotePlaces.
Il ne fonctionne pas pour
. Lancer directement knetattach
par
permet de contourner le problème.
- Une description (à compléter) des "adresses spéciales"
est donnée TAB. 10.
TAB. 10:
Adresses spéciales
|
|
2.9.3 Pour mémoire : l'ancien file manager : kfm
- L'explorer "win-like" kruiser fonctionne
de mieux en mieux. Dans la version
, l'affichage en mode
"long" fonctionne enfin, et il est possible de changer
le nom d'un fichier.
- Autre explorer : knc. On peut s'en passer.
- Les bookmarks sont dans ~/.kde/share/apps/kfm/bookmarks.
- Rappel Unix : commande pour kfmsu : "kfmsu &" pour
ne pas bloquer un terminal.
- On peut copier directement des liens dans ~/.kde/share/apps/kfm/bookmarks,
mais ils ne sont utilisés que par les nouveaux kfm.
- Mouvements au curseur, sélection avec space : ce n'est vraiment pas
efficace !
- Lenteur invraisemblable de l'affichage d'un répertoire. Relecture
systématique à chaque modification commandée depuis kfm, ce qui est
stupide en soi, et d'autant plus que c'est lent.
- Au redémarrage d'une session, kfm plante lorsqu'une ancienne fenêtre
porte sur un répertoire détruit ou sur un mount qui a été démonté.
On ne peut alors plus démarrer grand'chose à partir du menu démarrer.
On ne peut pas non plus faire un kill de la fenêtre kfm, car il n'y
a qu'un seul kfm (ce qui forke, c'est la fenêtre).
Contournement : appeler un kfm à partir d'un terminal, et ne pas cocher
le message d'erreur. On peut alors ouvrir une autre fenêtre kfm et
recréer le répertoire qui manque.
2.10 Terminal konsole
- font = medium, backcolor = lightyellow, ne pas oublier de sauvegarder
les changements.
- Un historique des commandes est conservé /.bash_history. On
peut naviguer dans cet historique (cf man bash). En particulier monter,
descendre par
et
(ou par les
flèches haut et bas) ; aller en début, fin par
et
; recherche incrémentale
suivie de la chaîne à chercher (aux appels suivants, remonte dans
l'historique).
- Il est utile de donner un look différent aux consoles à distance.
Pour décrire le comportement d'une console Toto, il faut un ensemble
de trois fichiers : un lanceur toto-kick.desktop, un descripteur
toto-kons.desktop et un schema toto.schema.
- Le lanceur décrit les propriétés de l'icône placée sur la barre des
tâches ipse/.kde/share/apps/kicker/toto-kick.desktop. Il est
efficace de stocker l'original de ce filepif dans ipse/.kde/share/apps/konsole/toto.desktop
et de procéder par glisser-coller (sinon, il faut relancer kicker
pour que l'icône devienne visible).
- Exec
- konsole -type Toto -caption "" -icon
icon_toto
- Icon
- icon_toto2 (celle utilisée avant lancement, tandis que
icon_toto est utilisée par la console une fois lancée)
- Name
- Toto
- Type
- Application
- Un descripteur de console : ipse/.kde/share/apps/konsole/toto.desktop
- Exec
- ssh -X xxx xxx.xxx.xxx
- Icon
- konsole (cette icône ne s'affiche pas, sauf dans le répertoire
ipse/.kde/share/apps/konsole)
- Name
- ssh toto
- Schema
- Toto.schema
- Terminal
- false
- Type
- KonsoleApplication (inutile pour
)
- Un descripteur de schéma : ipse/.kde/share/apps/konsole/toto.schema
- title
- Toto
- color
- divers paramètres
- image
- full $ipse/.kde/share/apps/konsole/triplegears.jpg
- Des essais non approfondis conduisent à sauvegarder un schema (ou
un autre) dans le répertoire $ipse/.../konsole puis à copier par
dessus l'un des schémas de /opt/kde3/share/apps/konsole/, par
exemple BlackOnLightColor.
- Avec exactement Name comme ci-dessus et -caption
"", on obtient une console avec ipse@toto:/dir - ssh toto
dans la barre de titres et ssh toto comme légende de l'onglet.
- Gag à distance : si l'on veut obliger une machine distante à recharger
une carte réseau, il faut envoyer ifdown eth0 ; ifup eth0 en
une seule fois, et non pas...
- Font = courier 13, backcolor = (213, 255, 255), ne pas oublier de
sauvegarder les changements.
- Si l'on ne change pas la fonte, des applications comme YAST donnent
un résultat très vilain (se demander comment fonctionne le YaST obtenu
par le filepif du menu)
- kfstab permet de configurer /etc/fstab (les versions
et
fonctionnent, la version
était
vérolée). Définir les répertoires /cdrom, /floppy,
/flopmac, /zip. La version
définit des
répertoires /media/*. Est-ce une bonne idée ?
- Un exemple de configuration est donné TAB. 11.
TAB. 11:
Exemple de configuration
|
- On peut avoir des filepifs "file system" bistables
sur le bureau (mount/umount). Nécessite de connaître les points de
montage
- comment avoir les mêmes sur la taskbar ?
- Pour monter des disques windows avec noms de fichier longs
- les décrire vfat (et non msdos) dans /etc/fstab. Il semblerait que
"auto" ne donne pas le bon résultat à chaque fois
.
- Partitionnement des lecteurs zip
Il se trouve que les disquettes zip 100Mo sont prédéfinies comme hdx4
par le constructeur (le boot_sector contient 4 descripteurs de partition,
et c'est le dernier qui est utilisé).
-
- Partition Table for /dev/hdc (obtenue avec cfdisk)
First Last
# Type Sect. Sect. Offset Length Filesystem Flags
- ---- --- ---- --- ---- ----- -----
4 Primary 0 196607 32 196608 FAT16(06) Boot(80)
--Starting-- --Ending-- Start Number of
# Flags Head Sect Cyl ID Head Sect Cyl Sector Sectors
- --- -- -- -- -- -- -- -- ---- -----
1 0x00 0 0 0 0x00 0 0 0 0 0
2 0x00 0 0 0 0x00 0 0 0 0 0
3 0x00 0 0 0 0x00 0 0 0 0 0
Lorsque l'on utilise fdisk, c'est la partition 1 qui est créée, et
donc le zip ne se montera plus sous linux (winxx utilise la partition
dos, où qu'elle soit).
Contournement : copier un boot_sector correct vers un fichier, puis
le réécrire au bon endroit. CAVEAT : ne pas se planter, ne pas tuer
les disques durs !!!!!!
-
- head -c 512 /dev/hdc > iomega_part
cat iomega_part > /dev/hdc
- DANGER (6.3) ******************************************************************
LA FAT DU DISQUE ZIP N'EST PAS RELUE LORSQUE L'ON MONTE UN
NOUVEAU DISQUE ZIP. PAR CONTRE, CETTE FAT SERA ÉCRITE AU DÉMONTAGE,
FAISANT DISPARAÎTRE LES DONNÉES !
EN FAIT, IL SEMBLE EXISTER UN MÉCANISME DE BUFFER, QUI NE
SE DÉBRANCHE PAS LORSQUE L'ON PASSE À UN NOUVEAU DISQUE ZIP !!!!!
**************************************************************
DANGER (6.3)
Ce comportement semble avoir été corrigé avec la
.
- Comment ouvrir le lecteur de cd quand nullix ne veut pas ?
Une commande ps -lax | grep cdrom permet d'identifier le
process qui continue à réserver l'utilisation du cdrom. Bien évidemment,
le programme cd_player (depuis lequel on essaye d'éjecter le cd)
est en train de... et l'éjection n'a pas lieu. Ce comportement semble
avoir été corrigé avec la
.
- Fichiers *.kdelnk (cf section adhoc dans Applyx)
- documentations inutiles : purger /opt/kde/share/HTML des répertoires
inutiles.
- déplacer les liens des "utilités" inutilisables
dans le répertoire "utils2" de façon à les purger
au prochain YaST.
- viré un tas de trucs de /etc/skel vers /etc/skel_out
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2010-03-01