Soit l'exemple d'un parc de
machines, avec des durées de service indépendantes,
exponentiellement distribuées, de même paramètre
. Une seule
personne les répare, dans l'ordre des pannes, les temps de réparation étant
à leur tour indépendants, exponentiels, de paramètre
.
On sait que les probabilités stationnaires
de ce que, à instant
donné, il y ait exactement
machines indisponibles valent:
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Les tables 2 à 5 donnent une exécution de
la simulation correspondant à
machines et
. Dans
chaque table, le premier tableau donne les fréquences temporelles expérimentales
(où 1@3 signifie
). Le deuxième tableau indique l'étape de
choix des échelons, correspondant à l'algorithme décrit en 2.3
: à l'échelon
, l'état
n'est même pas atteint, tandis que
les états
sont suffisamment visités. A l'échelon
,
ce sont les états
. Trois échelons suffisent en tout, l'artefact
signalé en 3.3 ne se produisant pas.
Aux étapes suivantes, on augmente progressivement la taille de la simulation
(EQ.2), tout en ajustant la pondération entre les échelons
(EQ.3), jusqu'à obtenir la précision souhaitée. On peut
comparer les estimations obtenues avec les valeurs exactes des probabilités
(5, deuxième tableau), et les incertitudes relatives
obtenues à chaque étape sur
avec les erreurs relatives par rapport
à la valeur analytique exacte.